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Tears For Fears : "The seeds of love" Quand la privation vous pousse dans vos derniers retranchements... samedi 7 mai 2011, par |
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Mon vendredi soir au Waff fut d’un instructif, vous n’imaginez pas. Entre « Miss Pastèques » qui me titille (est-ce seulement le bon verbe à utiliser ?) sur l’usage de vibromasseurs en forme de canards et « Chérie » qui m’en apprend sur les aventures extra-conjugales, j’étais largement servi. N’allez surtout pas penser que tout ceci m’avait excité au plus haut point : après le départ de ces deux-là dans les bras de Morphée, je n’ai jamais réussi à trouver le sommeil. Merci les filles ! Et allez savoir pourquoi, pendant cette (longue !) nuit blanche, quelques malheureux souvenirs de jeunesse sont remontés à la surface.
J’ai quinze ans, étudiant donc, et j’ai de gros problèmes en maths et en physique qui me suivront encore quelques années. J’ai aussi une passion qui va soudainement devenir un point faible. Car mes parents, ces sadiques, l’ont vite identifiée et vont s’en servir contre moi. Pas de bons résultats, pas de musique. Je rentre donc un jour de l’école et trouve un grand vide en lieu et place de ma chaîne stéréo, et mes étagères vidées de leurs disques et cassettes (du hard et du metal, principalement). Pour mieux me concentrer sur mes études. Ca, c’est un coup vache. Pour la faire court, je vais me priver de repas le temps de midi pendant des semaines et garder mon argent de poche pour m’acheter un petit walkman. Je le cacherai habilement tous les jours pour éviter un nouvel enlèvement et ainsi pouvoir écouter le soir bien tard de la musique, casque aux oreilles. J’avais prêté une cassette audio à une copine, cassette qui m’avait été offerte par quelqu’un qui ne connaissait visiblement pas bien mes goûts musicaux mais que je n’avais pas pu me résoudre à léguer aux bonnes œuvres. Et c’est devenu le seul album que j’aie pu écouter pendant une bonne semaine avant que quelques amis me prêtent leurs propres cassettes de Black Sabbath. Tears For Fears, The seeds of love (Des Larmes Pour Des Peurs – Les graines de l’amour ; tu parles d’un titre viril !). Mieux que rien. Rien étant le terme on ne peut plus adéquat pour désigner mes étagères finalement. Triste spectacle. Donc, de dépit et malgré moi, je me suis penché sur cet opus. Sorti en septembre 1989, The seeds of love est le troisième album studio du duo de têtes-à-claques de Bath, dans le Somerset. Il y retrouve le producteur Dave Bascombe qui venait de terminer le bien nommé Music for the masses pour Depeche Mode. Pour rappel, Bascombe était déjà ingénieur du son lors des séances de l’album précédent, Songs from the big chair (avec l’insupportable Shout !), quatre ans plus tôt. Ses qualités d’arrangeur font des merveilles en studio : il sent la mode de l’époque comme personne et trouve le parfait équilibre entre les synthétiseurs et la guitare aérienne de Roland Orzabal, mais aussi entre la voix d’Orzabal et celle de son compère Curt Smith ; sans oublier les choristes, très présentes sur cet album. Et Phil Collins à la batterie, histoire de montrer qu’on a de gros moyens. A l’époque, ma perception était que cette musique avait un ton estival : cela reste un truc plus écoutable en été qu’en plein milieu de l’hiver. Je la voyais aussi comme une musique un peu en avance sur les années 80, dans le sens où les arrangements et instrumentations (où l’on retrouve de la trompette, du saxo, du hautbois, de l’orgue Hammond) étaient quand même un cran plus évoluées que celles de la pop radiophonique de base du moment. L’album avait été mené tambour battant au son de ses trois singles fétiches : Woman in chains, Advice for the young at heart et surtout la très prétentieuse Sowing the seeds of love. Cette dernière, la plus connue, avait été pensée comme un pastiche des chansons à tiroirs des Beatles. D’autres titres, comme Badman’s song, mêlaient des influences jazz à ce joyeux fourretout. Cet album confirma aisément la gloire internationale de Tears For Fears. Mais tandis que le groupe rencontrait un succès populaire de plus en plus considérable, l’amitié entre ses membres n’était pas toujours au beau fixe, en raison principalement de conflits d’ego entre les deux chanteurs. En 1990, ils se séparent et Orzabal décide étonnamment de continuer seul sous le nom de Tears For Fears. Sans plus jamais rencontrer le même succès, cependant. Comment s’est terminé mon histoire ? Hé bien disons qu’un soir, alors que j’avais mon casque sur les oreilles et que je réécoutais une énième fois Woman in chains, ma mère a fait irruption dans ma chambre et a découvert mon walkman, bouche bée. Pouvant difficilement lui faire croire que j’avais trouvé l’appareil au coin de la rue, je me vis à nouveau confisquer le baladeur. Elle en profita même pour embarquer toutes les autres cassettes prêtées par mes amis (du hard-rock, principalement) pensant qu’elles étaient miennes. Ils ne les reverront que deux mois plus tard, au bulletin suivant. |
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Il y a 18 contribution(s) au forum. Tears For Fears : "The seeds of love"
(1/5) 11 mai 2011, par Phil Tears For Fears : "The seeds of love"
(2/5) 8 mai 2011 Tears For Fears : "The seeds of love"
(3/5) 7 mai 2011, par Joe Tears For Fears : "The seeds of love"
(4/5) 7 mai 2011, par fabrice Tears For Fears : "The seeds of love"
(5/5) 7 mai 2011, par benoit |
Tears For Fears : "The seeds of love" 8 mai 2011, par Théo rit de la conspiration [retour au début des forums] Sur les 3 articles écrits par Maxence à chaque fois dans les commentaire il y a une personne pour l’accuser d’être Delvaux.
Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011, par 5 contre 1 [retour au début des forums] Vivement la suite : la chronique d’un Duran Duran sous l’angle de sa première branlette !
Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011 [retour au début des forums] Pas sûr que ce soit lui. Y a même pas de faute d’orthographe ni de "yeux ingurgités de sang".... Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011, par fabrice [retour au début des forums] Je ne reconnais pas non plus son style... Je préfère d’ailleurs celui de Vitelli, plus frais, plus spontané, moins crâneur... Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011, par benoit [retour au début des forums] ça parle de putes dans l’en-tete, c’est revelateur. je ne crois pas qu’un copycat de delveaux puisse exister. et fabrice qui dit que vitelli n’est pas delveaux, c’est drole aussi vu que fabrice est delveaux. Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011, par fabrice [retour au début des forums] N’importe quoi ! :)) Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011, par SC [retour au début des forums] C’est pas les mêmes tordus qui disaient que Yû était aussi Delvaux ? Le gros délire paranoïaque... Et qu’est-ce que ça apporterait de multiplier les alias ? Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011, par Mad world [retour au début des forums] Maxence veut dire" le plus grand" en latin. Encore un indice ?
Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011 [retour au début des forums] Qui ça, Maxence ? Tears For Fears : "The seeds of love" 9 mai 2011 [retour au début des forums] Je l’ai ajouté sur Facebook après son article sur New Order... S’il n’existe pas, il faut me dire de qui sont les +200 photos qu’il a sur son profil... Certaines avec (je crois) JD et Yû d’ailleurs... Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011 [retour au début des forums] Qui écrit, et sous quel nom, moi je m’en fous un peu... Je viens pour les articles, pas tellement pour les gens qui se trouvent derrière... Tears For Fears : "The seeds of love" 7 mai 2011, par HB [retour au début des forums] Certes mais pour qu’il y en ait derrière il faut bien qu’il y en ait qqs uns pour accepter de se mettre devant... Tears For Fears : "The seeds of love" 8 mai 2011 [retour au début des forums] Oui mais quand j’avance tu recules, comment veux-tu comment veux-tu ?
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