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Nosound : "Lightdark" Powered by Wilson and Bowness mardi 6 mai 2008, par |
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Burning Shed est un petit label online indépendant fondé entre autres par Tim Bowness, acolyte de Steven Wilson sur le projet No-Man. Burning Shed semble donc la plateforme de lancement idéale pour des groupes comme Nosound, dont la parenté musicale avec le groupe auteur du fabuleux Together we’re stranger est plus que criante. Le défi principal de ce type de formation étant de s’affranchir de son parrain.
Et c’est là que le bât pourrait blesser. Après la première écoute ou après la dixième, la double conclusion reste inchangée : cet album est formidable, mais il ne plaira qu’aux amateurs de No-Man et à eux seuls. Bien sûr, on va plus loin que le simple appendice, ou que la compilation de faces B destinées à contenter les acharnés compulsifs, mais Giancarlo Erra et son groupe ne proposent strictement rien d’autre que ce à quoi Wilson et Bowness nous ont habitués. Les influences sont communes, l’approche est la même, le son est immédiatement reconnaissable. Fort heureusement, le plaisir ressenti à l’écoute est également similaire. Tout en mid ou down tempo, traversé par d’onctueuses et oniriques nappes de clavier, ponctué d’une batterie rare mais précise, guidé par des lignes de chant tendres et chaleureuses et une guitare qui a bien appris ses leçons chez tonton Gilmour, l’album est de ceux qui se dégustent au calme, au casque. Une écoute dans de bonnes conditions s’avère en effet indispensable pour savourer à sa juste valeur un mixage de premier plan. Dès le deuxième titre, Places remained, on est en effet foudroyé par la limpidité, la précision et la beauté de la batterie et des claviers. Ressentir encore ce genre d’émerveillement devant un aspect aussi trivial que la production et le mixage est un événement assez rare que pour qu’il soit souligné. Sinon, à signaler en particulier l’épique From silence to noise dont on ne sent pas passer le quart d’heure, et l’hypnotique et lancinant Someone starts to fade away qui se voit gratifié de la participation au chant de Monsieur Tim Bowness en personne. ‘pas à dire : ça faisait trop longtemps qu’on n’avait plus eu l’occasion de profiter du timbre si chaleureux du bonhomme. Encore une fois, regrettons une relative absence de risque de la part d’un disque qui vise avant tout à contenter (outre ses auteurs) les fans de Porcupine Tree et No-Man sans chercher à aller voir ailleurs. Mais pour tous ceux qui regrettent l’orientation plus robuste des derniers disques de Steven Wilson ou qui trouvent que sa collaboration avec Tim Bowness est trop rare, Lightdark est un de ces disques dont on reprendra sans crainte louchée sur louchée. En attendant que Schoolyard ghosts ne vienne remettre les pendules à l’heure... |
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Il y a 4 contribution(s) au forum. Nosound : "Lightdark"
(1/3) 4 juin 2008, par Oliv’ Nice post.
(2/3) 9 mai 2008, par diowlsom Nosound : "Lightdark"
(3/3) 7 mai 2008 |
Nice post. 9 mai 2008 [retour au début des forums] Merci my friend pour cet encouragement in head of the gondole (huh).
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