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Deep Purple : "Machine Head" Légende du hard dimanche 31 octobre 2004, par |
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En 1972, le heavy metal, encore à l’état embryonnaire malgré le succès du Paranoid de Black Sabbath l’année précédente, acquiert définitivement ses lettres de noblesse avec Machine Head. Si le Sabbath était considéré comme une meute de dégénérés malfaisants aux textes hautement répréhensibles, Deep Purple se distingue en proposant des tubes irrésistibles, développés par des musiciens aux capacités stratosphériques, qui ne dissimulent ni leurs penchants pour la musique classique, ni leurs visions d’un rock à la fois complexe et populaire.
Tout a déjà été dit à son sujet, mais on ne peut passer sous silence le mythique Smoke on the water, étendard de Deep Purple par excellence. Mentionnons à toutes fins utiles que ce parangon du morceau hard classique, qui semble avoir été conçu pour accompagner les premiers pas de tous les apprentis guitaristes de la planète, relate simplement l’incendie du casino de Montreux où Deep Purple devait se produire en compagnie des Mothers Of Invention. Au risque de heurter bien des sensibilités, je dirais que, hormis le respect dû à sa stature de monstre sacré , je n’ai jamais été personnellement très enthousiasmé par cette composition, même si bien sûr, il fallait être capable de l’inventer, ce riff ultra simple et pourtant d’une efficacité diabolique. Quoi qu’il en soit, c’est avec des morceaux accessibles de ce style que le hard rock a conquis de haute lutte les faveurs du public, et Smoke on the water est à mettre sur le même piédestal que Paranoid de Black Sabbath, Helter skelter des Beatles ou Whole lotta love de Led Zeppelin. Rien de comparable à mes yeux avec le morceau d’introduction, le supersonique Highway star, composé entre deux joints à l’arrière du tour-bus. Les duels "amicaux" entre le clavier de Lord et la guitare de Blackmore y atteignent des proportions tout simplement dantesques. Ce chef-d’œuvre virulent, époumoné et puissamment chargé n’a pas pris une ride en 32 ans, et surclasse sans difficultés n’importe quel composition d’un de ses nombreux descendants, notamment au sein du speed metal mélodique allemand. Au niveau vocal, l’organe lyrique, haut perché et aux intonations presque soul de Ian Gillan font de lui un des plus grands chanteurs de l’histoire du rock, plus impressionnant même que Robert Plant. Pour continuer ce petit tour d’horizon, signalons le magistral travail sur les guitares et la rythmique de Lazy, les lignes mélodiques endiablées de Pictures from home, et jusqu’à la très bonne résistance aux ravages du temps des morceaux les moins renommés, tels Maybe I’m a leo. Marier des ambitions classiques affirmées à une telle débauche d’énergie, et faire en sorte que le côté accessible et digeste des chansons ne pâtisse pas de la virtuosité irréelle des musiciens tenait de la gageure. Porté par des compositions essentielles, inventives et foutrement remuantes, Machine Head représente Deep Purple à son pic critique et commercial et à son plus haut degré de maîtrise et de fièvre créatrice. Le chef d’œuvre sera immortalisé quelques mois plus tard sur l’époustouflant live Made in Japan. Malheureusement, la pression accumulée par les tournées incessantes et le caractère pour le moins épouvantable de certains membres (sans viser personne, n’est-ce pas, Richie ?) feront imploser le groupe avec les départ de Gillan et du bassiste Roger Glover l’année suivante, bientôt suivi par Blackmore. Le brillant line-up de l’époque classique, le Mark II de Deep Purple avait vécu ; le groupe ne s’en remettrait jamais tout à fait. Aujourd’hui encore, Machine Head jouit de l’aura méritée d’un album court mais haletant, dont le génie, la puissance et l’inventivité s’imposent comme une évidence. |
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Il y a 13 contribution(s) au forum. Deep Purple : "Machine Head"
(1/7) 18 novembre 2008 Deep Purple : "Machine Head"
(2/7) 31 août 2006 Deep Purple : "Machine Head"
(3/7) 4 juillet 2006, par ovni Deep Purple : "Machine Head"
(4/7) 30 mai 2006, par sebf Deep Purple : "Machine Head"
(5/7) 28 avril 2006 Deep Purple : "Machine Head"
(6/7) 11 avril 2006, par Le drogué ... héhéhé ... je suis encore là .... > Deep Purple : "Machine Head"
(7/7) 23 septembre 2005, par Youki Smayas |
Deep Purple : "Machine Head" 24 septembre 2006 [retour au début des forums] ... pardon, la baraque
Deep Purple : "Machine Head" 16 avril 2006, par ouou [retour au début des forums] NON NON et NON, Deep purple n’est pas FADE !!! Domenico Lorenzin, l’enculé qu’il est et le bouffeur de fric n’a pas dit mieux dans son livre
> Deep Purple : "Machine Head" 19 octobre 2005, par BronDune [retour au début des forums] Je me doutais à l’écoute de "Rapture of the Deep" qu’il ne plairait pas aux fans, restés à une époque antérieure au siècle présent (j’en suis). J’ai même des doutes sur l’attirance des plus jeunes (15-20-25 ans) vers DP après avoir écouté cet album. Dommage pcq le morceau qui porte le nom de l’album et qui passera à n’en pas douter 100 fois à la radio, devrait en attirer plus d’un vers les albums plus anciens. Le son DP est encore là mais la pêche et l’émotion un peu (beaucoup) moins. J’attends avec impatience le concert à Forest en janvier 2006 pour humer l’air en live. Malgré qu’on ne puisse pas dire que DP nous offre un super opus, je ne trouve pas cet album si mauvais que cela. Au contraire même. Il faut l’écouter plusieurs fois et on se surprend à découvrir ça et là des sons 70’s ("l’orgue" y est sans doute pour quelque chose) et des arrangements d’une excellente production. 11 titres : 1. Money Talks 2. Girls Like That 3. Wrong Man 4. Rapture Of The Deep 5. Clearly Quite Absurd 6. Don’t Let Go 7. Back To Back 8. Kiss Tomorrow Goodbye 9. MTV [bonus Europe - édition limitée] 10. Junkyard Blues 11. Before Time Began. Il y a un bonus Europe, Etats-Unis et Japon différent par continent. Malheureusement on reste sur sa faim... C’est court 50 minutes. D’autre part on a l’impression d’avoir écouté un album de metal-prog mais en restant toujours un peu sur l’illusion que "quelque chose va se passer". Car il ne se passe rien. Les morceaux s’enchaînent et si les atmosphères de chacun sont différentes (je n’ai pas dit que l’album était désuni) cela reste malgré tout léger pour du métal... Le line-up, on le sait n’est plus le même qu’à la grande époque. Bon tout change, il faut s’y résoudre. Les titres : Junkyard Blues semble être taillé pour les radios FM américaines qui diffusent du rock sur le net jour et nuit. Pas mauvais pour autant. Un piano rock’n roll vient égrener ses accords de façon très classique. Finalement Airey est une bonne recrue pour DP. KTG est assez speedé mais on se demande à 27 secondes de la fin pourquoi tout le morceau n’était pas de la même veine... Il faut attendre 2 minutes dans Back to Back pour jouir de ce morceau. Un des meilleurs moments de l’album. Très prog. et très peu métal. Tiens Tony Banks était dans le studio quelques instants ? Clearly Quite Absurd. Oui effectivement. C’est Pink Floyd revisité mais pas dans le bon sens du poil (de la vache). Rapture, c’est le morceau arabisant duquel le single qui va cartonner en radio est issu. Bon, sans être excellent, on se prend à rêver que tout l’album aurait pu être du même cru. Ah mais où est Machine Head ? Resté en 1972 ? Ben oui. Girls Like That possède une ritournelle qui reste bien dans l’oreille et dans la tête. Un morceau accrochant et enfin quelques gueulantes de Gillan qui permettent enfin de se rappeler que ce mec à une voix époustouflante. Après 3:57 on se dit "waouw" il est finalement bien fichu ce titre. A réécouter (en oubliant les paroles pas très folichonnes). Wrong Man est lourd : on frotte les guitares à la façon heavy mais il ne se passe rien. Quelques bruitages électroniques ni changent rien. C’est assez plat et collant. Money Talks possède aussi une belle ritournelle et un début de morceau qui commence comme un bon vieux Deep Purple puis qui enchaîne avec un son clavier-guitares ordinaire. Le style rap je-te-récite-les-paroles ne me plait pas mais dans l’ensemble ça colle bien à ce Money Talks assez varié et qui fait vraiment penser à du bon DP dans certains passages (trop furtifs). Ouhou, Money talks to me... On verra. Pour le reste de l’album, il n’y a pas grand chose à dire de plus.
> Deep Purple : "Machine Head" 4 août 2006, par Tommie [retour au début des forums] Je suis assez d’accord. En fait, pour moi qui suis fan de DP à l’époque de la célèbre Mark II, lorsque j’ai acheté l’album, j’ai vérifié si c’était bien Deep Purple. Le son des Seventies manque un peu. Mais bon, j’étais au concert à Bruxelles. Et ce fut ecellent tout de même non ? > Deep Purple : "Machine Head" 17 octobre 2008, par alex [retour au début des forums] Em um relógio chinês de Rolex a segunda mão move-se incremental visto que em Rolex real a segunda mão se move lisamente. A primeira e melhor classe de um relógio de Rolex da réplica é mais pesada do que as outras qualidades mais inferiores umas porque é metálica. Als het voelt en zo goed zoals het echte ding en als slechts een deskundige kan het verschil tussen Rolex en een replica identificeren toen waarom kijkt zou u duizenden dollars moeten besteden ? In plaats daarvan, krijg een Rang 1 replica bij een fractie van de kosten ! Hoe te om dubbel Rolex te identificeren ? In een wereld met zwendels en duplicaten wordt gevuld niet kunnen wij allemaal met replica Rolex Submariner vandoor gaan dat wanneer wij hen kopen. Daarom is het belangrijk voor u om zich van de situatie bewust te zijn alvorens u een winkel of een website ingaat omdat er honderden handelaren die zullen proberen om vals Rolex op u te landen voor honderden en duizenden dollars, zal zijn en op u zij vrij goed is bij dat zal letten. > Deep Purple : "Machine Head" 2 avril 2006, par Fzbof %ztyo,re [retour au début des forums] mouais ... effectivement, je suis d’accord avec toi, ... en fait, cela prouve que à partir d’une certaine epoque , deep purple est dans le même cas que les rolling stones ... et grand funk railroad (un peu moin connut)
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