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Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"
Dans le jardin d’Eden !

jeudi 3 février 2005, par Marc Lenglet

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Groupe incontournable de la vague acid-rock, Iron Butterfly n’est pourtant que le groupe d’un seul album, voire même d’une seule chanson, le reste de leur courte discographie étant tombé dans l’obscurité depuis longtemps pour la majorité du public. Mais quelle chanson ! Et quel album, en fin de compte !

Des titres de très bonne facture, qui posent les bases du hard rock à travers leurs guitares rêches mais mélodiques. Mais en même temps, des paroles douces, un peu naïves, et des harmonies vocales qui signent l’appartenance du groupe à la mouvance hippie. Nous sommes en 1968 et le Summer of love n’est pas si loin.

La voix de Doug Ingle sait pourtant se faire plus ample et grave à l’occasion (Termination), tandis que les accords se font plus durs voire même quelque peu sinistres (Are you happy ?), mais le propos général de l’album reste globalement positif. Tout au long de celui-ci, l’orgue s’en donnera d’ailleurs à cœur joie, passant d’un recueillement spirituel à une joyeuse débandade psychédélique. Hé oui, ça plane sec chez le Papillon de fer ! Avec ses morceaux gentillets et romantiques et sa forte teneur en THC, cet album, à l’instar de nombre de ses contemporains m’évoquera toujours un groupe de chevelus en chemises hawaïennes et bandanas, fonçant vers San Francisco en Cadillac Deville convertible, sincèrement persuadés que la méditation transcendantale et la prise d’acide en groupe allaient pouvoir arrêter la guerre du Vietnam.

Et puis, il y a le monumen : la chanson-titre, hymne parfait pour une époque que, intéressé ou pas par les idées qu’elle véhiculait, on regarde toujours avec une certaine affection. In-a-gadda-da-vida, ses 17 minutes (dont plus de 7 de quasi-solo de batteries), son harmonium funèbre, son thème principal reconnaissable entre tous, sa voix lyrico-pâteuse larger than life, les mythes qui lui sont rattachés,... Bref, une pièce à la mégalomanie défoncée qui a laissé une empreinte durable sur le rock (au point que même un groupe comme Slayer ait fini par se fendre d’un hommage à Iron Butterfly en reprenant ce morceau). Sachez donc que le titre quelque peu ésotérique serait tout simplement la transcription en langage junkie de In the garden of Eden, mots que Doug Ingle ne serait jamais arrivé à prononcer correctement lorsqu’il composait, pétard aux lèvres, les quelques paroles égarées au milieu de ce véritable trip sonore. Autre légende urbaine : qu’un titre de cette longueur, effrayante pour l’époque, ait connu un tel succès radiophonique paraît invraisemblable. Mais les DJ et programmeurs rock de l’époque y trouvèrent, paraît-il, le moyen infaillible et inattaquable de prolonger leurs pauses clopes (clopes ?)... Tout le monde y gagna, en fin de compte.

Iron Butterfly est un groupe injustement méconnu par une large frange du public actuel. Et qu’on aime ou pas le rock planant des années 60, son statut de monstre classique mérite au moins qu’on lui accorde une écoute attentive de son œuvre la plus marquante, qui synthétise avec grand talent rock sous amphet, style hard embryonnaire et Flower power.

PS : Sur Most anything you want, la similarité de l’orgue avec l’un des morceaux les plus formidables de tous les temps est troublante. A vous de le reconnaître !



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Marc Lenglet





Il y a 37 contribution(s) au forum.

Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"
(1/8) 24 novembre 2010
Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"
(2/8) 1er novembre 2010, par moncler jackets
Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"
(3/8) 17 août 2010, par Benjamin Antoine
Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"
(4/8) 12 janvier 2008
Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"
(5/8) 31 août 2006
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(6/8) 4 juillet 2006, par ovni
Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"
(7/8) 7 décembre 2005, par jean pierre
> Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"
(8/8) 3 février 2005




Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

24 novembre 2010 [retour au début des forums]

Une voix rocailleuse, à la fois flegmatique et puissante, vous fait tressaillir... des mélodies labyrinthiques embrassent votre âme, un spectaculaire solo de batterie vous assomme continuellement, des couleurs vives parcourent vos rétines rougissantes et un sentiment extatique de noyade vous empêche de réfléchir convenablement ? Le diagnostic est simple : vous avez découvert In-a-gadda-da-vida d’IRON BUTTERFLY. En soi, ce n’est pas bien grave. Plutôt réjouissant, même. Mais, dites-vous, le son entêtant des guitares vous poursuit jusque dans votre sommeil et vous n’arrivez pas à les fuir... N’ayez crainte, c’est tout à fait normal. On touche là à de l’acid rock, courant du rock psychédélique fourmillant des mêmes sonorités hypnotiques et déjantées que son grand frère mais en plus erratiques et névrosées, plus acides en somme. Quelque chose qui retourne et bouscule l’être mais qui n’est pas létal, soyez rassurés. Selon certaines hypothèses, l’album se serait écoulé aujourd’hui à plus de trente millions d’exemplaires, dont plus de huit rien que dans l’année de sa sortie - ce qui en fait d’ailleurs le premier disque de platine de l’histoire de l’industrie musicale ! -, et aucun décès du à son écoute, même intensive, n’a été enregistré. Mais faites attention, vous pourriez y prendre goût...
Laissez-moi donc vous décrire le produit en détail, afin de libérer votre esprit de l’angoisse : In-a-gadda-da-vida, c’est une explosion jouissive dans l’histoire du rock psychédélique, un miracle du XXème siècle créé en juillet 1968, un an tout juste avant le gargantuesque rassemblement du festival de Woodstock. Et comme tout le monde le sait, il y a un avant et un après le festival de Woodstock. Si IRON BUTTERFLY se situe de fait juste avant, et peut ainsi être vu comme l’un des instigateurs philosophiques et musicaux des quatre jours de concert, les mauvaises langues objecteront que le "Papillon de Fer" aurait pu se situer ni avant ni après, mais "pendant" : le groupe avait en effet une place de choix dans la programmation du festival... mais a été bloqué dans les embouteillages et, s’étant vu refuser un hélicoptère, n’a jamais pu rejoindre le site des festivités ! Toujours est-il que leur second album, après un premier essai intitulé Heavy sorti la même année, a reçu un accueil phénoménal et est resté à jamais gravé dans la mémoire collective grâce à son morceau éponyme, "in-a-gadda-da-vida", une piste de 17 minutes aux paroles austères et à l’épique solo de batterie - dont le mythe voudrait qu’elle ait été composée durant un tour de chauffe de la bande. Un bien pour un mal, puisque les cinq autres titres de l’album sont bien moins connus et pourtant tout aussi virtuoses.

A commencer par le morceau d’introduction, "Most anything that you want", qui démarre sur les chapeaux de roue dans un aplat de musique proprement psychédélique : le rythme est frénétique, le clavier cinglant et omniprésent, la voix brûlante. Et lorsque la guitare balance quelques notes célestes au milieu de la chanson, rejointe par des chœurs solaires, on décolle immédiatement au septième ciel par une montée d’acide orgasmique. La seconde pièce, "Flowers and beads", est exactement du même acabit. Toujours joviale, tressée de chœurs langoureux et d’une mélodie planante cette fois exécutée à la guitare, elle symbolise par ses paroles, son humeur et ses sonorités toute l’essence du registre musical psychédélique : on y sent l’usage intensif des drogues hallucinogènes, au travers d’un son féérique d’une grande immédiateté et une structure rythmique joyeuse de simplicité, recouverte de paroles gorgées d’amour et de paix - et même plus que de la paix, un message anti-guerre affirmé.
La piste suivante est résolument moins dansante. Hommage du chanteur et claviériste du groupe, Doug Ingle, à l’un de ses amis mort tragiquement, la pièce suinte d’une douleur sourde exprimée par un chant torturé et une mélodie hypnotique. Le moindre son semble s’y déployer pour faire mal, à l’image du riff de guitare presque reggae et de la batterie résolument incisive.
Suit "Termination" et ses plages de guitare "Morriconiennes" : les paroles, bien qu’inspirées de la confrontation opposant le héros grec Hercule au chant meurtrier des sirènes, semblent tout aussi bien décrire le "high trip" céleste et hallucinatoire d’un membre de la formation sous LSD : "Gliding through skies/Voices keep calling, Fear has been stricken/the end will come soon", lâche ainsi le chanteur avec fatalité.
A l’arrivée du cinquième titre de l’album, "Are you happy", l’aspect résolument électrique, voir métallique du son estampillé "IRON BUTTERFLY", qui fait frétiller les tympans et assoit avec beaucoup de pertinence les envolées psychédéliques de l’instrumentation, explose littéralement. Écoutez donc ce riff imprenable, qui suit la décharge introductive de la batterie et les notes decrescendo du synthétiseur ! Une monstruosité acide et jubilatoire que l’on retrouve plus loin dans le morceau, lorsque la guitare se noie dans un magma de distorsions vénéneuses.

Guitares grésillantes et dissonantes, batterie lourde, rythmique toujours appuyée, le son si métallique d’IRON BUTTERFLY semble ne pas avoir été introduit par hasard avec l’album Heavy, au nom évocateur : plusieurs revues comme Rolling Stone attribuent la paternité du heavy metal aux « Papillons de fer ». Billevesées incongrues et grotesques supputations, rétorqueront les amateurs du genre, qui argueront à raison qu’IRON BUTTERFLY officie dans un registre purement psychédélique. Il est cependant aisé d’observer, par une oreille attentive, que leur travail musical, notamment au niveau des guitares - souvent saturées -, accouche d’un son beaucoup plus "lourd", c’est à dire plus "heavy" que les autres productions du genre à l’époque. Citons à titre d’exemple Jefferson Airplane et les premiers albums de Pink Floyd, à la technique beaucoup plus délicate et satinée.
Mais reprenons notre route, car le voyage n’est pas terminé, loin de là. La pièce maîtresse, éponyme et bonne dernière de l’album, manque encore à la description. De fait, analysons sans attendre celle que l’on peut qualifier sans crainte de symbole ultime et intarissable de l’acid rock : très longue, terriblement entêtante, noyée de solos baroques, elle suinte d’une improvisation géniale et consacre le sens artistique, voir révolutionnaire, de ses auteurs. Car planter, en 1968, trois minutes de batterie frénétiquement martelée en plein milieu d’une chanson de 17 minutes est au pire audacieux, au mieux complètement dingue. Mais l’époque sied pleinement à ce genre d’expérimentation, et celle-ci est tout simplement jouissive. Cet interlude effréné de tambours ne saurait pourtant résumer à lui seul le morceau, puisqu’un synthétiseur transformé en épique orgue d’église et une guitare surchargée d’émotion s’en donnent eux aussi à cœur joie, achevant de construire l’odyssée spirituelle et musicale qu’est "in-a-gadda-da-vida" (déformation, sûrement sous acide, de "In the Garden of Eden").

Une certitude, donc, ces quatre musiciens sont bourrés de talent. Le travail féérique de Doug Ingle au synthétiseur sur "Most anything you want", mêlé à son chant intense, la guitare aigre et mordante d’Erik Brann sur "Are you happy", les prouesses du batteur Ron Bushy sur "in-a-gadda-da-vida" ou encore la précieuse profondeur apportée par la basse de Lee Dorman sur "My Mirage" donnent une merveilleuse mesure de leur énergie et leur génie. Et font de cet album un manifeste éternel de la culture psychédélique.

"I just wanna make you happy, That’s all I’m trying to do", chante avec fureur Doug Ingle sur la première piste. J’aimerais pouvoir lui dire, la larme à l’oeil : "mec, tu as réussi".

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Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

1er novembre 2010, par moncler jackets [retour au début des forums]

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Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

17 août 2010, par Benjamin Antoine  [retour au début des forums]

Pour le style il y a aussi The Smoke avec l’album Just A poke tout aussi intéressant que Iron, tout en retirant les morceaux cucul de la face A (pas tous)

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    Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

    21 novembre 2010, par coin coin  [retour au début des forums]


    Tu vis sur quel planète toi ? Kokoland ? Gogoland ? les Télétubbies retardés ?
    Comparer Sally Sailly avec "In A Gadda Da Vida" juste parce qu’il y a un solo de batterie vulgairement plagié, va retourner te coucher il est pas encore l’heure hein !!!
    Pauvre débile va ... inculte ! couillon !

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Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

12 janvier 2008 [retour au début des forums]

Bonjour, j’aimerais redresser une petite erreur. J’ai vu le premier disque d’Iron en 1967 et non 68. La pochette était argentée avec un papillon noir (si je me souviens bien). Mon cousin, alors officier de marine sur la Jeanne d’Arc avait fait un tour du monde et avait rapporté ce 33 tours de Los Angeles. Le morceau qui l’avait envouté et nous ensuite, était In Agada Da Vida, naturellement. J’avais alors 15 ans. Et ce morceau est à jamais resté gravé dans ma mémoire. Cela dit, je partage à 200 % votre avis sur le côté délirant des morceaux d’Iron.

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Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

31 août 2006 [retour au début des forums]

il y a de la ’’recherche’’ musecale dans l’air mais ca reste sixties fleur bleue !

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Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

4 juillet 2006, par ovni [retour au début des forums]

Un article à la hauteur de son sujet ... et voilà IAGDV de retour sur ma chaîne .

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Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

7 décembre 2005, par jean pierre [retour au début des forums]

salut je cherche ce cd depui longtemps
je le trouve nul part pas la version live
qui peut md

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> Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

3 février 2005 [retour au début des forums]

PS : C’est vrai que la mélodie d’orgue a un air de famille certain avec Break on Through (to the Other Side) des Doors !

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    > Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

    15 juin 2005 [retour au début des forums]


    Mouais ! J’aime beaucoup les Doors, mais je trouve qu’il y a autre chose dans iron Butterfly. C’est plus peace et les voix me font parfois penser à Sweet Smoke (une autre référence, plus connue) !

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      > Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

      2 avril 2006 [retour au début des forums]


      attention, si on ne connait que la chansons in a gadda da vita de cet album ca vas, mais un conseil, n’acheter pas l’album, les autres chansons son ... vraiment nulle ... decevante ... j’ai eu le cas ... j’ai acheté l’album à la fnac à Paris, derniere reedition, avec bonus et tout ce qui suis ... mais ... à par la plage titulaire, il n’y a rien qui me plait ... enfin pour moi ... ce n’est pas qu’elle sont plus courtes, mais ... elles sont moin belles

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        > Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

        5 avril 2006 [retour au début des forums]


        bonsoir

        J’aime énormément la musique de cette époque au point de n’écouter quasiment que ça, et je trouve que l’album entier est énorme surtout l’édition que vous avez acheté, des solos partout, de l’orgue a profusion, des musiciens toujours inspirés... in a gadda da vida est mythique les autres morceaux ne sont pas du même niveau mais sont comme chez un certain nombre de groupe de l’époque des mélodies faussement enfantine et kitch a souhait... un peu comme alabama song, c’est du kicth voulu qui si on accepte de s’y laisser bercer laisse entrevoir quelque chose de vraiment envoutant...

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          > Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

          7 avril 2006, par Gerard Lemerciez  [retour au début des forums]


          Bonne après midi.

          Je metterais Doors, Iron Butterfly et les debuts de Deep Purple dans le même tris. ils ont tous un chanteur avec un timbre plus ou moin identique (assez grave, une vous assez imposante) et on entend souvent l’orgue Hammond (ou su même style)

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          > Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

          12 avril 2006, par Henri IX  [retour au début des forums]


          Mouais, faut aimer quoi. Moi, ce que je prefere des artistes, ce ne sont pas les petites chansonettes "voulues" comme tu dis, mais plus ses meilleurs chansons, les peut êtremieux recherchées, je ne sais pas dire ce qu’ils ont fait.

          Comme par exemple des doors, eh bien, je prefere les chansons avec lesquel on ne les a pas oublié, comme Break On Trough, Light My Fire, The End, When The Music’s Over, Strange Days, LA Woman, Rider On The Storm, mais pas des petites chansonnetes comme Touch Me ou comme tu dis Alabama Song ou encore Crystal Ship (qui n’est pas trop mal quand même)

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            > Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

            25 janvier 2008 [retour au début des forums]


            Rien avoir avec le THC et la beuh, cet album est un hommage aux psychedeliques et au LSD. In a gadda da vida est tout simplement la retranscription musicale d’un trip au lsd.

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    > Iron Butterfly : "In-a-gadda-da-vida"

    4 octobre 2011, par aalmeria [retour au début des forums]


    Pour les Doors, OK.
    Mais pour le morceau, je dirais plutôt Light my Fire

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