En réponse à :
22 janvier 2011 16:03, par Patrice Bosseaux
C’est assez rare pour le noter mais j’ai ressenti exactement la même chose que décrit dans cet article à l’écoute de l’album que j’attendais pourtant avec impatience, espérant que cet opus me prouverait que le groupe pouvait à nouveau me faire frémir. Hélas, il n’en fut rien. J’ai beau retenter l’expérience à intervalles réguliers mais rien ne se produit au delà du cinquième morceau si ce n’est l’un ou l’autre bâillement. Reste la question du 16 mars : le concert peut-il effacer un tant soit peu cette arrière-goût de trop peu (...)