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Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux mercredi 10 décembre 2008 |
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![]() 1. The Velvet Underground & Nico - The Velvet Underground & Nico (1967) Tout a déjà dit des milliers fois au sujet du premier album du Velvet. Moi, je ne vous répèterai pas toutes les rengaines habituelles. Je ne m’étendrai pas sur le talent de Lou Reed, de John Cale et des autres. Je ne vous ressortirai pas la fameuse citation de Brian Eno au sujet de ce qu’ont fait les mille personnes qui ont acheté l’album à sa sortie. Je ne vous referai pas l’historique d’Andy Warhol et de la genèse de son concept d’art multimédia à la base de la création du groupe. Je ne vous bassinerai pas non plus avec l’influence avérée de cette œuvre sur la musique des quarante années qui ont suivi. Je vous dirai simplement que The Velvet Underground & Nico est le disque qui m’est le plus cher, celui que j’écoute le plus souvent et le seul des sixties dont je connais absolument toutes les paroles. Waiting for the man, Femme fatale, Here she goes again,... qu’est-ce que j’ai pu les chanter à tue-tête, toutes ces chansons ! Et Heroin, bien sûr, qui reste l’un des morceaux les plus malsains, violents et décadents de tous les temps. Sans oublier Sunday morning, sans qui une gueule de bois de lendemain de guindaille n’aurait pas la même saveur. Je suis de ceux qui plaident pour que l’écoute de cet album figure au programme des établissements scolaires. J’affirme en outre que ne pas le posséder et le chérir lorsque l’on prétend être mélomane est tout simplement une hérésie. 2. Talking Heads - Remain in light (1980) ![]() Avant de rédiger quelques lignes au sujet de cet album magistral, véritable joyau de ma collection de disques, j’ai relu ce qu’en a dit mon camarade Albin Wagener sur Pop-Rock (ici). Extrait : « Remain in light est en effet l’un des albums les plus warholiens de tous les temps, dans la mesure où le concept même de Pop Art, tel qu’il était décrit par Warhol, se devait de réunir et mélanger plusieurs courants et plusieurs cultures afin d’aboutir à quelque chose de populaire et d’accessible. Et, curieusement, le travail réalisé par Byrne et Eno correspond tout à fait à cette définition ancestrale, même si, au premier abord, l’album peut sembler décalé et indéchiffrable. (...) Véritable album-concept, il réussit à porter la musique pop à des sommets rarement atteints depuis lors et fait du groupe une pièce maîtresse essentielle dans l’histoire de la pop et du rock - est-il besoin de dire que l’une de leurs chansons a influencé le baptême du groupe Radiohead ? ». Pour le coup, je ne vois rien à ajouter à une si brillante analyse. 3. Roxy Music - For your pleasure (1973) ![]() Souvent perçu comme une musique de voyous et de loubards aux mains pleines de camboui, le rock fait, avec Roxy Music, sa grande entrée dans les cocktails mondains, les défilés de mode, les soirées privées de la haute et les bals d’écoles d’art. Après un premier album ovni, complètement barré, qui leur a permis de tourner en première partie de David Bowie, le groupe londonien réalise son œuvre la plus complète et aboutie, sans la moindre faute de goût. Enregistré au sommet des tensions entre Bryan Ferry et Brian Eno (qui quittera le groupe peu après), For your pleasure est une merveille de rock’n’roll iconoclaste, tout à la fois glamour, urbain, décadent et avant-gardiste. Bryan Ferry, dans le rôle du crooner dandy égocentrique, pose ses vocalises élégantes sur des instrumentations arty aussi audacieuses que classieuses. Et la magie est totale ! A part peut-être la monumentale In every dream home a heartache et son solo final vertigineux, il est d’ailleurs difficile de détacher une chanson de l’ensemble tant cet album est équilibré et frise la perfection la plus absolue. Avec Roxy, la musique rock devient un art majeur. 4. The Smiths - The Queen is dead (1986) ![]() C’est peu dire que les Smiths ont tout balayé sur leur passage. Le meilleur groupe rock indépendant des années 80, c’était eux et bien eux, cela ne se discute même pas. Et pourtant, avec ses bouquins d’Oscar Wilde sous le bras, ses posters de James Dean au mur et ses glaïeuls qui lui dépassaient du froc, qui aurait cru que Morrissey, jeune éphèbe issu du prolétariat de Manchester, allait devenir cette icône intouchable que la jeunesse britannique, désabusée, n’osait plus espérer ? Dans la grisaille des années Thatcher, ses histoires - magnifiquement mises en musique par Johnny Marr - d’esthètes solitaires en mal d’amour et révoltés contre à peu près tout ne pouvaient que faire recette. The Queen is dead, le troisième et déjà avant-dernier album des Smiths, est leur plus brillant trésor : des textes cinq étoiles, des mélodies imparables et le spleen classieux dans toutes sa splendeur. C’est un disque comme il n’en sort qu’un ou deux par décennie. Pour moi, s’il ne fallait garder qu’un seul album des années 80, ce serait celui-là. 5. The Doors - The Doors (1967) ![]() Bien que pas n’étant pas du tout fan des Doors (je suis allergique aux poses de chaman de Morrison et le son de l’orgue de Manzarek me donne de l’urticaire), je suis obligé de m’incliner devant la grandeur de leur premier album. Une telle furie rock’n’roll me laisse tout simplement sans voix. C’est qu’il fallait en avoir, des couilles, en 67, pour hurler des paroles aussi scandaleuses à la face d’une Amérique encore bien coincée du fion. Avoir des couilles ou bien n’en avoir absolument rien à foutre de rien ni personne, ce qui était manifestement le cas du Roi Lézard, le junkie qui se prenait pour Dieu. Ce gars avait beau être un gros connard, c’était un connard génial, car qui d’autre peut se vanter d’avoir placé autant de titres essentiels de l’histoire du rock sur un seul album ? Break on through (To the other side), Light my fire, The end, Alabama song (une reprise, OK, mais de quel niveau !), The crystal ship, etc., que des classiques immortels qu’on peut prétendre ne pas aimer (même si personne ne vous croira) mais qu’il est interdit de ne pas connaître et respecter. 6. The Stooges - The Stooges (1969) ![]() 69, année érotique ? Année baise et défonce, ouais. Les Stooges, pour moi, c’est un vrai retour à ce qui distinguait le rock’n’roll des débuts des autres courants musicaux. C’est un condensé brut d’énergie sexuelle, de violence et d’électricité, qui ne demande qu’à vous exploser à la face. Avec dans le rôle du leader, l’inimitable Iggy, un junkie incontrôlable, par bien des aspects plus proche de l’animal que de l’être humain et à côté de qui même Jagger passe pour une lopette. Le premier album de ces dépravés de Detroit est plus qu’une claque magistrale, c’est un passage à tabac en règle qui annonce à lui seul la naissance prochaine du heavy-metal et plus encore du punk. On y retrouve aussi des éléments psychés empruntés aux Doors qui achèvent de façonner l’identité Stooges. Un premier mix de l’album réalisé par l’ex-Velvet John Cale ayant été jugé trop propret (on parle de John Cale, bordel !), c’est Iggy lui-même qui réalisa le mixage sans concessions que l’on connaît. Presque quarante ans plus tard, balancez I wanna be your dog, 1969 ou No fun sur n’importe quelle piste de danse et observez le résultat. C’est tout bonnement indémodable ! 7. Joy Division - Closer (1980) ![]() Sorti trois mois après le suicide de Ian Curtis, Closer n’est pas un album sur les joies de la vie, du surf et des filles. C’est la longue complainte d’un jeune homme malade et mal dans sa peau qui a choisi de se donner la mort à seulement 23 ans. En neuf titres, de Atrocity exhibition à Decades, sa voix grave et profonde nous emmène dans les tréfonds de son âme torturée. La détresse est palpable, on peut presque la toucher. Toute une génération de corbeaux s’identifiera à ces textes sombres et à cette musique déprimante (parfois proche de la procession funèbre, comme sur la somptueuse The eternal). Pour ma part, je ne reviens vers ce disque très singulier qu’occasionnellement, quand l’envie, que dis-je, le besoin, se fait sentir. Les années passant, j’essaie d’éviter, car Closer ne fait qu’appuyer là où ça fait mal sans laisser entrevoir d’issue heureuse. Je garde pourtant pour ce disque une affection toute particulière. Dans le genre rock dépressif (la terminologie « rock gothique » est bien trop réductrice), personne n’a fait mieux depuis. Ou en tout cas pas avec une telle sincérité. 8. Radiohead - Kid A (2000) ![]() Kid A, pour moi, c’est avant tout le souvenir d’une de mes plus marquantes expériences d’orgasme auditif. La scène se déroule au début de cette décennie, lors d’une belle nuit d’été, dans une villa reculée à la campagne. Mon meilleur ami et moi gisons étendus dans les canapés, dans l’obscurité. La porte vitrée entrouverte laisse passer une rafraichissante brise estivale. Il y a une bouteille de rhum entamée sur la table, ainsi que les restes de substances illicites que nous venons de consommer. Kid A s’échappe des sept baffles de mon installation Dolby Surround. Le volume est au maximum ; nous profitons du fait que la villa n’a pas de voisins directs. Et on s’en prend plein la tronche ! Des voix triturées se posent sur des synthés glacés, puis l’une des lignes de basse les plus hypnotiques de l’histoire du rock surgit sans prévenir, bientôt rejointe par un ouragan de cuivres. Puis vient le calme, puis de nouveau la tempête. On se sent comme en lévitation, jamais un disque ne nous avait fait un tel effet. Malgré tout ce qu’on a pu dire sur cet album expérimental presque entièrement dépourvu de guitares (un comble pour un groupe élevé « meilleur groupe rock du monde » après le succès planétaire de OK Computer !), j’atteste que pour autant qu’on l’écoute dans de bonnes conditions, Kid A est d’une efficacité redoutable. C’est une expérience à vivre. Je ne suis pas spécialement fan de Radiohead (je ne possède pas tous leurs disques et je n’ai même pas écouté le dernier), mais je vois en cet album un chef-d’œuvre d’une grâce et d’une audace folles. 9. David Bowie - Heroes (1977) ![]() Séparé de la tumultueuse Angie et lassé de la superficialité de Los Angeles, Bowie opte pour une vie de débauche dépourvue de paillettes, dans les quartiers chauds de Berlin-Ouest. L’ex-capitale allemande, encore l’une des villes les plus décadentes d’Europe, lui sert de refuge et va transcender sa créativité. Heroes, le deuxième album de sa trilogie dite berlinoise, est complètement à contre-courant de la mode de l’époque - et du punk en particulier. Presque chaque chanson de l’album est inspirée par son environnement immédiat, par le spleen, la grisaille, l’architecture hors normes et la vie nocturne dissolue de cette métropole lugubre encore défigurée par le Mur de la honte. Entre rock rêche, pop sombre, plages instrumentales atmosphériques composées avec Brian Eno et clins d’œil à Kraftwerk, il signe involontairement l’acte de naissance de la new wave. Plus encore que Low, qui avait été partiellement enregistré en France, Heroes est un véritable hommage à Berlin. Et le meilleur album de Bowie à mes yeux. 10. Sex Pistols - Never mind the bollocks (1977) ![]() Le disque qui a mis à la scène rock de l’époque le putain de coup de pied au cul dont elle avait besoin. Gangréné par cette saloperie de prog, un sous-genre affreusement pompeux et souvent répugnant de prétention, le mouvement trouva sa rédemption dans les hurlements haineux et les riffs aussi dévastateurs que basiques de quatre voyous londoniens en loques déchirées (un look vite récupéré à des fins mercantiles, mais c’est un autre problème). C’était l’année de la mort d’Elvis et on peut y voir tout un symbole. Bien que n’ayant absolument rien inventé (les Stooges et les Ramones avaient tout fait avant eux), les hommes de Malcolm McLaren ont personnifié le punk en Angleterre et fait vaciller le Royaume de sa gracieuse majesté sur ses bases. Trente-et-un an plus tard, on sait que cette révolte ne fut qu’un mirage mais Never mind the bollocks, son électricité et ses textes engagés n’ont pas pris une ride.
Ce classement a été dévoilé en primeur sur le blog jerome.delvaux.net. |
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Il y a 75 contribution(s) au forum. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(1/33) 29 avril 2010 Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(2/33) 19 mai 2009, par Carla Blondie lo siento si using dw38s
(3/33) 19 avril 2009, par Peksraluale Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(4/33) 31 décembre 2008 Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(5/33) 27 décembre 2008 Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(6/33) 23 décembre 2008 Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(7/33) 22 décembre 2008, par guillaume Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(8/33) 21 décembre 2008, par bfes Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(9/33) 20 décembre 2008, par moi Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(10/33) 20 décembre 2008, par moi Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(11/33) 19 décembre 2008, par MrMojoRisin’ Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(12/33) 18 décembre 2008 Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(13/33) 17 décembre 2008, par dine Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(14/33) 17 décembre 2008, par sebf20 Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(15/33) 15 décembre 2008, par roro Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(16/33) 15 décembre 2008, par kozmik Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(17/33) 14 décembre 2008, par roro Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(18/33) 14 décembre 2008, par Vehau Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(19/33) 14 décembre 2008, par roro Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(20/33) 14 décembre 2008 Le « Top 10 » des autres
(21/33) 14 décembre 2008, par Morbaque Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(22/33) 14 décembre 2008, par R.T. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
(23/33) 14 décembre 2008, par roro Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
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(29/33) 11 décembre 2008, par R.T. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
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(31/33) 11 décembre 2008, par B. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux
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(33/33) 11 décembre 2008 |
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 28 décembre 2008 [retour au début des forums] bof ! archi rabâché ton top perso. c’est pas mieux que le reste
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par cartman [retour au début des forums] AAAhhh !! Le 1er Lords of the new church ! Il doit etre 11eme ou 12eme dans mon classement celui là ! Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par kozmik [retour au début des forums] Il est super ton classement Cartman, j’aurais trés bien pu le recopier. Si tu apprécies les Lords of the new church procure toi la compilation "Rockers" sortie cette année et composée de 2 CD ; le premier est un best of et le 2ième un live de 1982. Le tout remixé par Brian James. Un Must, sérieux. Et je crois justement qu’il est sur ebay en ce moment et pas cher encore bien. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par vehau [retour au début des forums] The lords of the new church, je ne connais pas, quelqu’un peut-il m’éclairer ? Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par kozmik [retour au début des forums] C’est un super-groupe de gothic-punk formés d’anciennes gloires des Dead Boys/The Damned/The Barracudas qui a sévit entre 1982 et 1985. Ils ont sorti 3 albums et obtinrent même un hit commercial avec "Dance with me" (facile à trouver sur You Tube). La mort de leur chanteur Stiv Bators percuté par une voiture à Paris scella leur destin. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par roro [retour au début des forums] Is Nothing Sacred des lords est terrible aussi ! Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par cartman [retour au début des forums] ça fait plaisir de voir des gens qui aiment encore ce groupe en 2008 ! Une véritable madeleine de proust ces lords. J’ai faillit faire leur 1ère partie quand ils s’étaient reformés sans stiv bators, mais ils se sont foutus sur la gueule quelques jours plus tôt et ont splitté ! Rien que pour approcher Brian James, ça m’aurait fait plaisir mais bon, tant pis... Autres classiques du groupe : livin’ on livin’, little boys play with dolls, partners in crime, ect... tout en fait ! un condensé des stones, dolls, hanoi rocks, doors avec un coté un peu goth 80’s dans le look et certains synthés "d’époque". Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par kozmik [retour au début des forums] Dommage que le concert ne se soit pas fait Cartman ! J’ai eu la chance de les voir en concert à Liège en 85 et je n’oublierai jamais Stiv Bators qui ,le pied dans le plâtre, était transporté dans une chaise roulante d’un coté à l’autre de la scène par un roadie. Un sacré rigolo ce Stiv. Si tu tapes ’Brian James Gang’ sur You Tube tu vas voir ce super guitariste interpreter un morceau dénommé ’Vip’ et qui daterait seulement d’il y a 2 ans ; quelle pêche. Brian est surement un des musiciens les plus sous-estimé de ces 30 dernières années. Réhabilitons-le. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Hoho, vous me tentez les mecs, je vais aller écouter ça ! Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par cartman [retour au début des forums] on l’appelais pas le "Keith Richards" punk quand il jouait dans les Damned ? C’est vrai que la telecaster et le jeu saccadé s’en approchent parfois. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 16 décembre 2008, par kozmik [retour au début des forums] Si, on l’appelait ainsi. J’espère qu’il reviendra bientot en belgique. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 18 décembre 2008, par roro [retour au début des forums] ben oui cartman c’est sur, mais ça vieillis mal ! et même si ont pouvais considerer ces groupes là résolument underground pour leurs époque ils y sont rester et cette fois ci pas dans le bon sens. Je dis pas que c’est bien ! mais je pense que l’on as une mémoire affective de ce genre de groupes qui ont à leurs époque trancher radicalement sur ce que l’on pouvais écouter habituellement et puis la jeunesse.... pour l’occasion je me suis remis dans les stogges cité dans le top 10 de delvaux en remasterisé, putain ca déménage encore grave ! je suis nostalgique de ces groupes là une batterie, un bassiste une ou deux grattes et du genie ....... On arrive encore a retrouver le feu sacré de cette époque dans le blues ou la country rock, les nouveaux artistes reprennes les standarts certe ! mais sans bidouillage d’aucune sorte ce qui fais tout mon bonheur actuel. Je vois que tu es musicos j’aimerais avoir ton avis la dessus.
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 14 décembre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Bien au contraire, c’est conseillé !
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 14 décembre 2008, par cartman [retour au début des forums] Dans le désordre : 1- "LOVE" the cult 2- "BANGKOK SHOCKS SAIGON SAKES HANOI ROCKS" hanoi rocks 3- "APPETITE FOR DESTRUCTION" guns’n’roses 4- "MIAMI" gun club 5- "So alone" Johnny thunders 6- "THE QUEEN IS DEAD" the smiths 7- "Toys in the attic" Aerosmith 8- "THE DOWNWARD SPIRAL" nine inch nails 9- "fun house" iggy and the stoooges 10- "THE NEW YORK DOLLS" the new york dolls ça peut varier suivant l’humeur, mais en gros, ça tourne autour de ça. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 14 décembre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Rha oui les New York Dolls ! Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par roro [retour au début des forums] oui Reggiani c’est bien mais il ne faut pas oublier qu’une grande partie de "son" répertoire appartient a george moustaki, sarah, ma solitude,ma liberté,votre fille a 20 ans etc etc il as repris boris vian et bien d’autre. Je l’ai mieux aimer en acteur, d’ailleurs c’est comme cela qu’il s’est fait connaître. un grand Monsieur tout de même. Si tu ne connais pas essaye moustaki en Live au theatre dejazet par exemple tu vas redécouvrir les chansons que tu aime dans une interprétation plus posé et poétique. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Oui, Reggiani n’est qu’interprète, mais quel interprète !
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 15 décembre 2008, par roro [retour au début des forums] que du beau monde ! celle de reggiani que je préfére c’est " ce Monsieur qui passe " elle est superbe cette chanson.
Moustaki est un auteur compositeur interpréte il lui auras fallus attendre le millieu des années 70 pour maitriser l’interprétation mais je t’assure que toutes ses chansons sont admirablement interpréter au point de se les être réaproprier dans leurs ensemble. si tu veux te faire une idée ecoute la chanson "ce soir mon amour" une chanson magnifique, c’est une perle ! Amour Anarchie de ferré fais parti de mon top tout court.
Le « Top 10 » des autres 14 décembre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Morbaque ! Quel top 10 !
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Bah, C’est tout de même un peu dommage d’écrire un post aussi intéressant que le tien et de ne pas faire gaffe à l’orthographe. Pour le lire ensuite, c’est un peu désagréable. Je suppose qu’on laisse des commentaires pour que les autres nous lisent, ils le feront d’autant plus aisément si ils n’ont pas à bloquer sur chaque faute du texte.
En tout cas, chouette commentaire, cher Roro ;-) Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008, par roro [retour au début des forums] OUI, je comprend ce que tu veux dire, disons qu’on as peut-être pas tous eu la chance de pousser l’école trés trés loin ; malgré tout,l’essentiel sois que l’on arrive a se comprendre tu crois pas ? D’ailleurs c’est la beauté de la chose " internet " pouvoir communiquer avec des gens de tous horizons et puis pas besoin d’avoir bac +7 pour parler music encore que....... Merci en tous cas de partager mon opinion cela prouve que la music est plus sensitive que gramatical et ce bien que des gens comme brassens et d’autre aient su réunir les deux avec brio. Un gars plus bas a emis l’idée que nous devrions tous mettre notre top 10 de nos meilleurs albums je sais pas si c’est toi mais c’est une superbe idée et puis comme tu le dis si bien cela feras peut-être avancer le shmilblic ! Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008, par Vehau [retour au début des forums] Bien d’accord, encore heureux qu’on ait pas à sortir le chéquier ou le diplôme à la con pour pouvoir s’exprimer. Pour l’idée du top 10, c’est pas de moi, mais du Dr Taylor il me semble. Bonne idée d’ailleurs, au lieu de cracher son fiel ou de jouer au plus relou, faites péter vos top 10 qu’on rigole. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008, par roro [retour au début des forums] OK pour le top 10 mais pas question de se la jouer a la delvaux ! voila pour commencer .... pixies- bossanova bob dylan - time out of mind simple minds-black and white bowie - scary monster sonic youth- daydream nation depeche mode - ultra lynerd skynerd -one more from the road john mayall - jazz blues fusion pearl jam - vs AC/DC- back in black Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008, par Dr. Taylor [retour au début des forums] Vas-y, Vehau, lance toi ! Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 14 décembre 2008, par roro [retour au début des forums] laisse lui 48H toubib !
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 12 décembre 2008 [retour au début des forums] Et vive l’orthographe !
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008 [retour au début des forums] Oh non le top est déjà assez vieillot !
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 12 décembre 2008, par Dr. Taylor [retour au début des forums] Je crois qu’il y a autant de "tops 10" que de lecteurs... Le problème, c’est que pour certains, si celui du chroniqueur n’est pas la copie carbone du leur, ils prennent ça presque comme une insulte à leur bon goût. C’est ce qu’on appelle communément des gros cons (voir ci-dessous pour les exemples concrets). Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 12 décembre 2008 [retour au début des forums] Tout à fait exact Dr. Delvaux.
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 11 décembre 2008 [retour au début des forums] Tiens, c’est pas faux... Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 11 décembre 2008, par cartman [retour au début des forums] oui, et d’ailleur kid A est le seul album merdique de la liste, ceci expliquant peut être cela... Personnellement j’aurai choisi fun house ou raw power plutot que le 1er stooges. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 12 décembre 2008, par Dr. Taylor [retour au début des forums] Fun House est bien mais Raw Power pue la merde (avis perso). Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 12 décembre 2008 [retour au début des forums] Raw Power est fantastique aussi, faut juste la réédition remasterisée par Iggy et Bruce Dickinson (oui oui, le nain hurleur de Iron Maiden), 1997. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008, par Seymour [retour au début des forums] Ce Bruce Dickinson n’est-il pas plutôt un homonyme qui travaillerai chez Sony Music et Legacy Records ? Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008 [retour au début des forums] Fort possible. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 11 décembre 2008 [retour au début des forums] Thom Yorke est végétarien ? Ok, beaucoup de choses s’expliquent alors. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 12 décembre 2008, par Dr. Taylor [retour au début des forums] Morrissey également ! Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008, par cartman [retour au début des forums] Oui, la version de raw power remixée par Iggy, révèle enfin la puissance brute de l’album et met en valeur ses classiques un peu moins connus que ceux du 1er album.
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 11 décembre 2008, par Dr. Taylor [retour au début des forums] J’adore les commentaires comme ça. Je trouve que chaque personne qui commente pour dénigrer le classement devrait poster par la même occasion son top 10 personnel, qu’on comprenne mieux où il se situe et nous régale du même coup de la supériorité de ses goûts. Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 11 décembre 2008, par loup [retour au début des forums] ..."du archi rabaché", ce sont des classiques certes, mais ces albums le sont devenu car ils étaient quasi-irréprochables.
Le « Top 10 » de Jérôme Delvaux 13 décembre 2008, par redresseur de torts [retour au début des forums] excellent !
allez hop un top 10 28 juillet 2009, par blind [retour au début des forums] Un peu tard pour poster un top 10, mais je ne découvre que ce soir "pop-rock.com". Le nom trop conventionnel et les choix des chroniques trop "évident" m’avaient dissuader. Pourtant vos chroniques sont remarquablement bien écrites. bravo. pour le top 10, je le trouve finalement pas si conventionnel les talkings heads ou radiohead se retrouvent rarement dans les top 10.
m si c’est la mort ds l’ame que j’oublie bcp d’albums
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