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Les albums de l’année de Geoffroy Bodart mardi 2 janvier 2007 |
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Quand un de mes groupes préférés sort un nouvel album, j’ai toujours peur d’être déçu. L’année passée, Porcupine Tree m’avait comblé avec Deadwing. Cette année, The Gathering remporte haut la main la première place de mon Top, même si le retour au rock annoncé n’a pas eu lieu, les Hollandais résumant leur optique musicale par la phrase suivante : « Ca, on l’avait déjà fait. On ne voyait pas l’intérêt de le refaire ». Ils continuent donc à explorer de nouveaux sons, de nouvelles ambiances, de nouvelles manières de construire leurs chansons. Avec un talent et une inspiration jamais pris en défaut. Voir la chronique de cet album.
La surprise de l’année ! C’est ce genre de découvertes qui donne tout son piquant à l’activité de chroniqueur. Vous recevez des mails de groupes qui voudraient promouvoir leur première autoproduction, vous allez écouter ce qu’ils font sur leur site ou leur page MySpace, parfois vous leur demandez de vous adresser un exemplaire de leur album car l’une ou l’autre chanson vous a tapé dans l’oreille. Et une fois par an, vous tombez sur une perle de ce calibre. On pourrait penser à Sigur Ros, à Mogwai et à Danny Elfman, mais Kwoon a réussi à dépasser le stade des comparaisons pour créer son univers propre. Pourvu que 2007 nous apporte d’autres surprises de ce type. Voir la chronique de cet album.
Pink Floyd est mort. Et pour ceux qui n’arrivent pas à faire leur deuil de cette cruelle disparition ou qui ne veulent pas se décider à passer au vingt-et-unième siècle, il reste encore quelques reliques devant lesquelles aller se prosterner, comme Robert Plant, Ritchie Blackmore ou David Gilmour. L’album que nous a concocté ce dernier est remarquable de par la sérénité qu’il dégage. Production chaleureuse, soli ciselés, voix enivrante, tout nous rappelle pourquoi on a aimé le Floyd et pourquoi on considère Gilmour comme un des meilleurs guitaristes qui ait un jour foulé une scène. Voir la chronique de cet album.
Duncan Patterson continue son évolution musicale et spirituelle. Après le désespoir, le doute et les craintes, l’auteur en quête de repères tente de se reconstruire au-travers de son disque le plus personnel à ce jour. Totalement décomplexé et artistiquement libre, il nous livre un disque sombre, introspectif, aux ambiances gothiques et vespérales. Du pur bonheur une fois la nuit tombée. Voir la chronique de cet album. 5. Prix collectif : Je trouve personnellement que 2006 fut un très bon cru. C’est bien simple, il m’est impossible de clôturer mon Top 5 tant les disques de qualité se sont succédés. Rapide tour d’horizon de ceux que je ne pouvais me décider à laisser sur le carreau :
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Voir la chronique de cet album par Marc Lenglet, Jérôme Delvaux et votre serviteur.
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Geoffroy Bodart |
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Il y a 1 contribution(s) au forum. Les albums de l’année de Geoffroy Bodart
(1/1) 11 février 2007 |
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