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Le Nickhornbysme du Week-End : Jeremy Plywood Les 5 incunables de Lamibois samedi 7 mars 2009, par |
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Notre collaborateur Jeremy Plywood, de son vrai nom Jean-François Lamibois, 48 ans, est un célèbre théoricien de comptoir pour qui chaque journée est non seulement un émerveillement mais aussi « un petit tiercé, quelques pintes et deux bons disques pendant que je ronfle ». Anglophile convaincu, c’est lui qui est derrière la fameuse alerte à la bombe qui retint Pete Doherty plusieurs heures dans l’Eurostar : il s’était réveillé trop tard après une nuit de bamboche et craignait de manquer le concert. Rentier grâce à la politique sociale wallonne, Jean-François Lamibois achève en ce moment son grand œuvre : refaire toutes les pochettes de Pulp en allumettes colorées. Il en est à la moitié de « Masters of the Universe ».
THE BEATLES : Rain (b-side de Paperback Writer) Lennon-McCartney ont toujours eu le chic pour composer des chansons parfaites. Ici, on a une face b indispensable. De la pop-psyché effervescente. Ils auraient pu faire du remplissage mais non, on a le sens du travail bien fait à Liverpool. Quant on pense également que Strawberry Fields, composé à l’époque du Sgt. Pepper ne fut qu’un « simple » single ! Par ailleurs, on peut dire que le quatuor a quelques albums indispensables à son palmarès. On peut aisément retenir au minimum, outre Sgt. Pepper : Revolver et Abbey Road. Sans compter les semi-compiles que sont Yellow Submarine et autre Magical Mystery Tour. Un régal ! THE BOO RADLEYS : Spaniard (Everything’s Alright Forever) Encore en pleine époque shoegaze. Un titre planant et touchant. La voix de Sice et sa mélodie parfaite bien rentrée, comme il se doit à l’époque. Et puis cette trompette qui me fait chavirer. Pour moi, ce fut un vrai choc. Depuis, je me suis procuré tous les disques (albums et eps) produit par le groupe jusqu’à son split. Je n’ai jamais été déçu tant Martin Carr a le chic pour composer des hymnes pop imparables. J’aime tout chez ce groupe. Leur son, leur jeu, leur esprit. Je me souviens les avoir vu une seule fois en concert. C’était au V.K. et c’était imparable. Dans la même famille, vous pouvez également vous brancher sur Super Furry Animals. Des gallois époustouflants ! MY BLOODY VALENTINE : Soon (Loveless) Quelle chanson ! Un jeu de pistes parfait. Des couches et des couches superposées. La mélodie de voix noyée dans cet écrin de saturation réverbérée. A découvrir également la version « dance » de Andrew Weatherall qui groove méchamment ! Pour le reste, et pour ceux qui ne connaissent pas ce groupe, je conseille vivement l’achat de l’album. Déjà, ça n’a pas pris une ride. Après, c’est probablement le meilleur album de cette année-là. 1991 est pourtant une année faste en sorties diverses. Epinglons, au hasard : Primal Scream, Sonic Youth, Blur, Morrissey, Pixies, Nirvana et autre Smashing Pumpkins. Notons également que nos amis irlandais se sont reformés en 2008 et que Kevin Shields raconte à qui veut l’entendre qu’un nouvel album est en préparation. THE STONE ROSES : Fools Gold (ep) Quelle gifle ! Un groove de cinglé qui repose sur trois fois rien. Une union parfaite basse-batterie. Quelques percussions. Une guitare minimaliste. Un chant halluciné. Rien à dire. La perfection. Ce titre, initialement sorti uniquement en maxi, se retrouve sur le second pressage de leur premier album éponyme. Les Mancuniens sortiront encore un second album avant leur séparation. Second Coming n’est pas un mauvais disque, mais sans le charme et la fraîcheur du premier essai, produit et transformé par John Leckie. Depuis, Gary Mounfield à rejoint Primal Scream à la basse. Ian Brown a sorti quelques albums solo et John Squire a fondé The Seahorses avant de sortir également un album sous son propre nom. Quant à Reni, il aurait fondé, fin des années nonante le groupe The Rub, dans lequel il jouera de la guitare et chantera. Il se murmure qu’il serait en plein travail avec un ex-Black Grape depuis plus d’un an... OASIS : Whatever (ep) Sorti peu après leur premier album Definitely Maybe et également emballé dans la version « collector » du même album, voici un titre bluffant. Oasis nous sort le grand jeu. De quoi prendre à rebrousse-poil les fans qui viennent pogoter sur Supersonic et autres Cigarettes and Alcohol. Une chanson impeccable. Des arrangements de cordes époustouflants. Un piano « liverpuldien ». Réussite totale. Liam sait se faire également félin. On le croyait « bêtement rock ». Il se fond parfaitement dans ce qui est une des meilleures chansons composées par son frère. Pour le reste, je ne vais pas vous faire un cours sur le groupe. Je pense que leur exposition est assez suffisante. |
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Il y a 3 contribution(s) au forum. lo siento si using ax58u
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