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The Young Gods : plus vraiment Young et encore moins Gods. vendredi 15 avril 2011 Bruxelles, mercredi soir. C’est avec The Young Gods, un groupe culte suisse des années 80/90, que nous avons rendez-vous au Botanique. Attendez, j’ai bien écrit « groupe culte » et « suisse » dans la même phrase ? Mais oui, la patrie du fromage, des banques et de l’évasion fiscale internationale peut se targuer d’avoir vu naître sur son sol une formation d’avant-garde à la fois atypique et influente. Pour en attester, contentons-nous de citer deux faits. Tout d’abord la caution de David Bowie en personne, qui a déclaré en 1995 que la musique des Helvètes avait été le modèle principal de son concept-album Outside (le genre de citations qu’on met bien en avant sur une bio…). La reconnaissance de la presse rock britannique ensuite : leur premier album, bien que majoritairement chanté en français, a en effet été désigné Album of the year 1987 par le respecté Melody Maker ; une consécration rarissime pour un groupe non anglophone. Mais voilà, la troupe du chanteur et compositeur Franz Treichler – seul rescapé du line-up des débuts – ne nous fait pas vraiment bander, en ce tristounet mercredi soir. Il n’y a pas beaucoup de minarets dans les slips pour les Suisses, on peut le dire. Est-ce à cause d’un certain manque de punch ? (Le guitariste, quel molusque !). De la qualité inégale du son ? Ou bien de la trop grande alternance entre morceaux rentre-dedans et séquences plus calmes qui cassent l’ambiance ? Sans doute… Ajoutons à cela le charisme de sardine de Treichler (n’est pas Iggy Pop qui veut) et sa voix, pas vraiment irréprochable ce soir, et vous aurez une idée du marasme. A vrai dire, il y a des signes qui ne trompent pas, à commencer par le nombre inhabituellement élevé de spectateurs qui désertent l’Orangerie tôt en cours de set pour aller discutailler au bar et dans les jardins du Bota. Pire : après cinq ou six chansons, un fan même pas ivre se met à hurler, rageur : « Nuls !! Nuls !! Vous êtes nuls !! », les yeux injectés de sang. Celui-ci m’explique par la suite que le groupe, qu’il a vu un certain nombre de fois, est coutumier des prestations inégales :« Ils sont capables du meilleur comme du pire. Au Sinner’s Day à Hasselt l’an passé, ils ont été excellents, c’était une vraie claque ! Mais ce soir, ils me dégoûtent, je regrette d’avoir payé pour voir ça ! » me dit-il. Sur le moment, ce verdict sévère semble partagé par un nombre tristement important d’initiés et de connaisseurs autour de nous… Demain, je vous parlerai de la première partie, assurée par le groupe bruxellois Thot et grâce à qui je n’ai pas l’impression de m’être déplacé pour rien. J.D. | ||
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The Young Gods : plus vraiment Young et encore moins Gods.
29 avril 2013, par Maria The Young Gods : plus vraiment Young et encore moins Gods.
3 avril 2013, par liza The Young Gods : plus vraiment Young et encore moins Gods.
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18 avril 2011, par Padi The Young Gods : plus vraiment Young et encore moins Gods.
16 avril 2011, par HB |
The Young Gods : plus vraiment Young et encore moins Gods. 23 octobre 2012, par kathleenedwards [retour au début des forums] des signes qcer par le nombre inhabituellement élevé de spectateurs qui désertent l’Orangerie tôt en cours de set pour allerui discutailler au bar et dans les jardins du Bota. Pire : après cinq ou six chansons, un fan même pas ivre se met à hurler, rageurne trompent pas, à commen research-paper-help.org |