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	<title>Pop-Rock.com : de la pop, du rock et des coms. Depuis 2002.</title>
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		<title>The End</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>J&#233;r&#244;me Delvaux</dc:creator>



		<description>&quot;Dans les caveaux d'insondable tristesse, O&#249; le Destin m'a d&#233;j&#224; rel&#233;gu&#233;, O&#249; jamais n'entre un rayon rose et gai, O&#249;, seul avec la Nuit, maussade h&#244;tesse, Je suis comme un peintre qu'un Dieu moqueur, Condamne &#224; peindre, h&#233;las, sur les t&#233;n&#232;bres.&quot; (Extrait de Les t&#233;n&#232;bres, Charles Baudelaire) Ci-g&#238;t Pop-Rock.com. 2002-2011. Non, je vous rassure, Pop-Rock ne va pas dispara&#238;tre compl&#232;tement dans les t&#233;n&#232;bres du web. Quoi qu'il arrive, nos huit ann&#233;es de travail ne passeront pas &#224; la trappe : notre (...)

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/archives-104/editoriaux/" rel="directory"&gt;Editoriaux&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;left&gt;&lt;span class='spip_document_3584 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:300px;'&gt;
&lt;img src='http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L300xH278/vp-web-460df.jpg' width='300' height='278' alt=&quot;&quot; style='height:278px;width:300px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/left&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;Dans les caveaux d'insondable tristesse,&lt;br&gt;
O&#249; le Destin m'a d&#233;j&#224; rel&#233;gu&#233;,&lt;br&gt;
O&#249; jamais n'entre un rayon rose et gai,&lt;br&gt;
O&#249;, seul avec la Nuit, maussade h&#244;tesse, &lt;br&gt;
Je suis comme un peintre qu'un Dieu moqueur,&lt;br&gt;
Condamne &#224; peindre, h&#233;las, sur les t&#233;n&#232;bres.&quot;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Extrait de &lt;i&gt;Les t&#233;n&#232;bres&lt;/i&gt;, Charles Baudelaire)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ci-g&#238;t Pop-Rock.com. 2002-2011.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non, je vous rassure, &lt;i&gt;Pop-Rock&lt;/i&gt; ne va pas dispara&#238;tre compl&#232;tement dans les t&#233;n&#232;bres du web. Quoi qu'il arrive, nos huit ann&#233;es de travail ne passeront pas &#224; la trappe : notre imposant contenu patiemment accumul&#233; restera toujours consultable. Mais en attendant d'&#233;ventuellement un jour rena&#238;tre de ses cendres, &lt;i&gt;Pop-Rock&lt;/i&gt; s'arr&#234;te.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme les plus grands groupes de rock qui ont parfois besoin de splitter pour mieux r&#233;ussir leur prochain come-back, &lt;i&gt;Pop-Rock&lt;/i&gt; est arriv&#233; &#224; la fin d'un cycle. La derni&#232;re formule en date, articul&#233;e autour de quatre fid&#232;les serviteurs b&#233;n&#233;voles, a montr&#233; ses limites. Il est temps d'arr&#234;ter les frais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La faiblesse de cette derni&#232;re incarnation de &lt;i&gt;Pop-Rock&lt;/i&gt; fut de ne compter en ses rangs aucun ch&#244;meur de longue dur&#233;e, c&#233;libataire et de pr&#233;f&#233;rence &lt;i&gt;geek&lt;/i&gt; et asocial ; de ne plus compter non plus de fonctionnaires wallons qui avaient le temps de r&#233;diger pendant leurs heures de bureau.&lt;br&gt;Nos carri&#232;res, nos enfants, nos familles, nos voyages, nos vies sociales bien remplies, sans m&#234;me parler de nos loisirs loin d'internet, tout cela nous emp&#234;che actuellement de respecter les cadences que nous nous &#233;tions impos&#233;es. Ajoutez &#224; cela une certaine lassitude face &#224; l'hostilit&#233; jamais d&#233;mentie de la frange la plus bruyante du lectorat, et vous comprendrez notre d&#233;sir de passer &#224; autre chose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je remercie Vincent, Arnaud et Y&#251; d'avoir si longtemps partag&#233; leur passion de la musique avec nous. Bon vent les amis !&lt;BR&gt;Je continuerai sans doute pour ma part &#224; vous donner des nouvelles et &#224; partager mes coups de c&#339;ur et coups de gueule via mon &lt;A HREF=&quot;http://jerome.pop-rock.com/&quot;&gt;blog&lt;/A&gt;, et je ne doute pas que je plancherai tr&#232;s vite sur une suite &#224; donner &#224; &lt;i&gt;Pop-Rock&lt;/i&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En attendant, merci de nous avoir lus.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Tears For Fears : &quot;The seeds of love&quot;</title>
		<link>http://www.pop-rock.be/albums-1980-89/article/tears-for-fears-the-seeds-of-love</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.pop-rock.be/albums-1980-89/article/tears-for-fears-the-seeds-of-love</guid>
		<dc:date>2011-05-07T09:42:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Maxence Vitelli</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;(1989)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/albums-1980-89/" rel="directory"&gt;Albums 1980-89&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.pop-rock.be/IMG/arton2590.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Mon vendredi soir au Waff fut d'un instructif, vous n'imaginez pas. Entre &#171; Miss Past&#232;ques &#187; qui me titille (est-ce seulement le bon verbe &#224; utiliser ?) sur l'usage de vibromasseurs en forme de canards et &#171; Ch&#233;rie &#187; qui m'en apprend sur les aventures extra-conjugales, j'&#233;tais largement servi. N'allez surtout pas penser que tout ceci m'avait excit&#233; au plus haut point : apr&#232;s le d&#233;part de ces deux-l&#224; dans les bras de Morph&#233;e, je n'ai jamais r&#233;ussi &#224; trouver le sommeil. Merci les filles ! Et allez savoir pourquoi, pendant cette (longue !) nuit blanche, quelques malheureux souvenirs de jeunesse sont remont&#233;s &#224; la surface.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'ai quinze ans, &#233;tudiant donc, et j'ai de gros probl&#232;mes en maths et en physique qui me suivront encore quelques ann&#233;es. J'ai aussi une passion qui va soudainement devenir un point faible. Car mes parents, ces sadiques, l'ont vite identifi&#233;e et vont s'en servir contre moi. Pas de bons r&#233;sultats, pas de musique. Je rentre donc un jour de l'&#233;cole et trouve un grand vide en lieu et place de ma cha&#238;ne st&#233;r&#233;o, et mes &#233;tag&#232;res vid&#233;es de leurs disques et cassettes (du hard et du metal, principalement). Pour mieux me concentrer sur mes &#233;tudes. Ca, c'est un coup vache.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour la faire court, je vais me priver de repas le temps de midi pendant des semaines et garder mon argent de poche pour m'acheter un petit walkman. Je le cacherai habilement tous les jours pour &#233;viter un nouvel enl&#232;vement et ainsi pouvoir &#233;couter le soir bien tard de la musique, casque aux oreilles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avais pr&#234;t&#233; une cassette audio &#224; une copine, cassette qui m'avait &#233;t&#233; offerte par quelqu'un qui ne connaissait visiblement pas bien mes go&#251;ts musicaux mais que je n'avais pas pu me r&#233;soudre &#224; l&#233;guer aux bonnes &#339;uvres. Et c'est devenu le seul album que j'aie pu &#233;couter pendant une bonne semaine avant que quelques amis me pr&#234;tent leurs propres cassettes de &lt;strong&gt;Black Sabbath&lt;/strong&gt;. Tears For Fears, &lt;i&gt;The seeds of love&lt;/i&gt; (Des Larmes Pour Des Peurs &#8211; &lt;i&gt;Les graines de l'amour&lt;/i&gt; ; tu parles d'un titre viril !). Mieux que rien. Rien &#233;tant le terme on ne peut plus ad&#233;quat pour d&#233;signer mes &#233;tag&#232;res finalement. Triste spectacle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc, de d&#233;pit et malgr&#233; moi, je me suis pench&#233; sur cet opus. Sorti en septembre 1989, &lt;i&gt;The seeds of love&lt;/i&gt; est le troisi&#232;me album studio du duo de t&#234;tes-&#224;-claques de Bath, dans le Somerset. Il y retrouve le producteur Dave Bascombe qui venait de terminer le bien nomm&#233; &lt;i&gt;Music for the masses&lt;/i&gt; pour &lt;strong&gt;Depeche Mode&lt;/strong&gt;. Pour rappel, Bascombe &#233;tait d&#233;j&#224; ing&#233;nieur du son lors des s&#233;ances de l'album pr&#233;c&#233;dent, &lt;A HREF=&quot;http://www.pop-rock.com/albums-1980-89/article/tears-for-fears-songs-from-the-big&quot;&gt;&lt;i&gt;Songs from the big chair&lt;/i&gt;&lt;/A&gt; (avec l'insupportable &lt;i&gt;Shout&lt;/i&gt; !), quatre ans plus t&#244;t. Ses qualit&#233;s d'arrangeur font des merveilles en studio : il sent la mode de l'&#233;poque comme personne et trouve le parfait &#233;quilibre entre les synth&#233;tiseurs et la guitare a&#233;rienne de Roland Orzabal, mais aussi entre la voix d'Orzabal et celle de son comp&#232;re Curt Smith ; sans oublier les choristes, tr&#232;s pr&#233;sentes sur cet album. Et Phil Collins &#224; la batterie, histoire de montrer qu'on a de gros moyens.&lt;BR&gt; Mais c'est quand m&#234;me tr&#232;s commercial, tout &#231;a, non ? Certes, mais quand on signe un contrat avec une maison de disques comme Mercury Records, c'est rarement pour vendre deux, trois albums au sein de sa famille ou &#224; ses amis. Et cette ann&#233;e-l&#224;, TFF est d&#233;sign&#233; comme un rival naturel de &lt;strong&gt;U2&lt;/strong&gt; et autres &lt;strong&gt;Simple Minds&lt;/strong&gt; dans les charts.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l'&#233;poque, ma perception &#233;tait que cette musique avait un ton estival : cela reste un truc plus &#233;coutable en &#233;t&#233; qu'en plein milieu de l'hiver. Je la voyais aussi comme une musique un peu en avance sur les ann&#233;es 80, dans le sens o&#249; les arrangements et instrumentations (o&#249; l'on retrouve de la trompette, du saxo, du hautbois, de l'orgue Hammond) &#233;taient quand m&#234;me un cran plus &#233;volu&#233;es que celles de la pop radiophonique de base du moment. L'album avait &#233;t&#233; men&#233; tambour battant au son de ses trois singles f&#233;tiches : &lt;i&gt;Woman in chains&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Advice for the young at heart&lt;/i&gt; et surtout la tr&#232;s pr&#233;tentieuse &lt;i&gt;Sowing the seeds of love&lt;/i&gt;. Cette derni&#232;re, la plus connue, avait &#233;t&#233; pens&#233;e comme un pastiche des chansons &#224; tiroirs des &lt;strong&gt;Beatles&lt;/strong&gt;. D'autres titres, comme &lt;i&gt;Badman's song&lt;/i&gt;, m&#234;laient des influences jazz &#224; ce joyeux fourretout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cet album confirma ais&#233;ment la gloire internationale de Tears For Fears. Mais tandis que le groupe rencontrait un succ&#232;s populaire de plus en plus consid&#233;rable, l'amiti&#233; entre ses membres n'&#233;tait pas toujours au beau fixe, en raison principalement de conflits d'ego entre les deux chanteurs. En 1990, ils se s&#233;parent et Orzabal d&#233;cide &#233;tonnamment de continuer seul sous le nom de Tears For Fears. Sans plus jamais rencontrer le m&#234;me succ&#232;s, cependant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment s'est termin&#233; mon histoire ? H&#233; bien disons qu'un soir, alors que j'avais mon casque sur les oreilles et que je r&#233;&#233;coutais une &#233;ni&#232;me fois &lt;i&gt;Woman in chains&lt;/i&gt;, ma m&#232;re a fait irruption dans ma chambre et a d&#233;couvert mon walkman, bouche b&#233;e. Pouvant difficilement lui faire croire que j'avais trouv&#233; l'appareil au coin de la rue, je me vis &#224; nouveau confisquer le baladeur. Elle en profita m&#234;me pour embarquer toutes les autres cassettes pr&#234;t&#233;es par mes amis (du hard-rock, principalement) pensant qu'elles &#233;taient miennes. Ils ne les reverront que deux mois plus tard, au bulletin suivant.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Maison Delvaux, pour vous servir.</title>
		<link>http://www.pop-rock.be/archives-104/editoriaux/article/maison-delvaux-pour-vous-servir</link>
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		<dc:creator>J&#233;r&#244;me Delvaux</dc:creator>



		<description>Y&#251; qui me remet un projet d'&#233;dito d'une seule ligne (&#171; En Mai, fais ce qu'il te plait &#187;) illustr&#233; par une photo d'un CD en chocolat (?). Vincent qui disparait et r&#233;apparait &#233;pisodiquement, au gr&#233; de ce que les al&#233;as de sa carri&#232;re de businessman en R&#233;publique Populaire de Chine lui laissent comme temps libres. Arnaud Splendore qui devient papa pour la premi&#232;re fois (et que je f&#233;licite chaleureusement au nom de la R&#233;daction, soit dit en passant) et qui d&#233;couvre donc les joies des langes &#224; changer, des nuits (...)

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/archives-104/editoriaux/" rel="directory"&gt;Editoriaux&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;left&gt;&lt;span class='spip_document_3583 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:220px;'&gt;
&lt;img src='http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L220xH220/220px-NoOneCares-8d072.jpg' width='220' height='220' alt=&quot;&quot; style='height:220px;width:220px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/left&gt;
Y&#251; qui me remet un projet d'&#233;dito d'une seule ligne (&lt;i&gt;&#171; En Mai, fais ce qu'il te plait &#187;&lt;/i&gt;) illustr&#233; par une photo d'un CD en chocolat (?).&lt;BR&gt;
Vincent qui disparait et r&#233;apparait &#233;pisodiquement, au gr&#233; de ce que les al&#233;as de sa carri&#232;re de businessman en R&#233;publique Populaire de Chine lui laissent comme temps libres.&lt;BR&gt;
Arnaud Splendore qui devient papa pour la premi&#232;re fois (et que je f&#233;licite chaleureusement au nom de la R&#233;daction, soit dit en passant) et qui d&#233;couvre donc les joies des langes &#224; changer, des nuits &#233;court&#233;es et du heavy-metal en sourdine.&lt;BR&gt;
Un nouveau venu qui se fait accuser d'&#234;tre moi sous pseudonyme (comme d'habitude, chantait Claude, l'&#233;lectricien...), ce qui ne manque pas d'impacter sa motivation (&lt;i&gt;&#171; M&#234;me sans &#234;tre cassant, on se fait cracher dessus, ici&#8230; &#187;&lt;/i&gt;).&lt;BR&gt;
Un ancien chroniqueur qui promet de se remettre au turbin mais s'endort syst&#233;matiquement sur son clavier au moment crucial.&lt;BR&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voil&#224; o&#249; en est &lt;i&gt;Pop-Rock&lt;/i&gt; en ce 1er mai, jour de F&#234;te du Travail&#8230; Autant dire que, du &lt;i&gt;travail&lt;/i&gt;, les derniers r&#233;dacteurs (b&#233;n&#233;voles, faut-il le rappeler) encore engag&#233;s dans le projet ne semblent pas press&#233;s d'en fournir&#8230; Quelque chose me dit donc que &#8211; sauf sursaut des pr&#233;cit&#233;s &#8211; c'est le plus souvent moi, l'&#233;diteur et co-fondateur du site, qui me chargerai de divertir vos interminables s&#233;ances de glande au bureau ce mois-ci, bande de profiteurs. Avec au menu, pour moi : des concerts, du clubbing, des fiches de lecture, des coups de gueule...&lt;BR&gt;Et du c&#244;t&#233; des chroniques de disques &lt;i&gt;s&#233;rieuses&lt;/i&gt;, sachant que j'&#233;coute en ce moment principalement Bob Dylan, Miles Davis et Frank Sinatra, vous pouvez vous attendre &#224; du &lt;i&gt;r&#233;tro&lt;/i&gt; (mais comme vous venez ici gratuitement, vous n'aurez m&#234;me pas l'audace de vous plaindre...). Et vu que la &#171; concurrence &#187; est insignifiante, pour ne pas dire inexistante, je ne peux m&#234;me pas vous dire d'aller voir ailleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Pour bien commencer avec les coups de gueule : apr&#232;s avoir vu le PS se la jouer &#224; la t&#233;l&#233; &#224; l'occasion de la F&#234;te du Travail, j'incite ses pontes grassement pay&#233;s &#224; plut&#244;t mettre sur pied la F&#234;te de l'Assistanat et de l'Islamisation : leurs deux chevaux de bataille depuis cinquante ans).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Manowar : &quot;Battle Hymns MMXI&quot;</title>
		<link>http://www.pop-rock.be/orange-metallique/article/manowar-battle-hymns-mmxi</link>
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		<dc:date>2011-04-30T09:29:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Arnaud Splendore</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;(2011)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/orange-metallique/" rel="directory"&gt;Orange M&#233;tallique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.pop-rock.be/IMG/arton2931.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Je l'avoue sans la moindre honte, je suis un fervent d&#233;fenseur de Manowar. Je suis capable de d&#233;fendre avec la pire des mauvaises fois toutes les frasques des guerriers du metal, que ce soit leur look &#224; la virilit&#233; contestable, la baisse de qualit&#233; permanente depuis &lt;i&gt;Triumph of steel&lt;/i&gt;, leur discours d&#233;mago, le fait qu'ils n'aient plus sorti de v&#233;ritable album studio depuis 2007, et m&#234;me le coup de pute &#224; Rhapsody. J'ai travers&#233; la moiti&#233; de l'Allemagne pour les voir et je me suis m&#234;me fendu d'un &#171; c'&#233;tait quand m&#234;me chouette &#187; pour qualifier un concert m&#233;diocre. Bon, j'ai bien un peu pest&#233; sur le fait que leur tourn&#233;e actuelle ne s'arr&#234;te m&#234;me pas en Belgique, et j'ai feint d'ignorer la sortie de l'abominable album hommage &#224; Ronnie James Dio. Mais l&#224;, quand Manowar se fend d'un remake de leur premier album, c'est la goutte d'eau qui fait d&#233;border le vase.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;-enregistrer un album n'a pourtant rien de nouveau. De nombreux groupes se sont d&#233;j&#224; essay&#233;s &#224; cet exercice avec plus ou moins de bonheur. Mais le plus souvent, cette d&#233;marche trouve une justification, par exemple pour r&#233;interpr&#233;ter les titres avec un nouveau line-up, ou pour un X&#232;me anniversaire de la sortie de l'album. Ici, j'ai beau chercher, je ne vois pas. &lt;i&gt;Battle hymns&lt;/i&gt; &#233;tant sorti en 1982, on ne peut pas vraiment parler d'un anniversaire, &#224; moins que le nombre 29 ne poss&#232;de une signification particuli&#232;re chez Manowar. De m&#234;me, l'unique changement de line-up par rapport &#224; l'&#233;poque, c'est le guitariste Karl Logan, seul membre du groupe qui n'a pas particip&#233; &#224; l'enregistrement de &lt;i&gt;Battle Hymns&lt;/i&gt;. Ceci dit, le gaillard fait tout de m&#234;me partie de Manowar depuis quinze ans, donc pas &#224; proprement parler un premier communiant. Non, y'a pas &#224; se gratter, je ne vois qu'une seule explication logique : le pognon !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On aurait pu &#233;ventuellement pr&#233;tendre que le groupe voulait r&#233;-enregistrer son premier album pour pr&#233;senter une nouvelle approche musicale des titres de l'&#233;poque, riche de son &#233;volution musicale. Le souci est que nous sommes ici en pr&#233;sence d'une redite note pour note de l'&#339;uvre originale, et ce n'est pas vraiment l'&#233;volution de Manowar qui nous saute au visage &#224; l'&#233;coute de ce &lt;i&gt;Battle hymns&lt;/i&gt; nouveau cru. En effet, depuis le d&#233;part du guitariste d'origine, Ross &lt;i&gt;the boss&lt;/i&gt;, le groupe n'a fait que r&#233;gresser musicalement et, m&#234;me s'il m'en co&#251;te de l'avouer, ce remake ne fait que le mettre en &#233;vidence. Le Manowar qui a enregistr&#233; la premi&#232;re version de &lt;i&gt;Battle hymns&lt;/i&gt; &#233;tait fort de sa jeunesse, affam&#233;, anxieux de s'imposer sur une sc&#232;ne musicale bond&#233;e, de prouver qu'il avait quelque chose &#224; dire et qu'il m&#233;ritait sa place. Par contre, le groupe qui a commis ce remake est un groupe bouffi d'un orgueil mal plac&#233;, un groupe en perte de vitesse, qui n'a plus rien &#224; dire et qui ferait bien d'apprendre &#224; fermer sa gueule.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour peu, on aurait presque l'impression d'&#234;tre en pr&#233;sence d'un &lt;i&gt;tribute band&lt;/i&gt;. Tous les titres sont interpr&#233;t&#233;s un cran en dessous du rythme d'origine, et les musiciens peinent &#224; suivre la partition. Dans le m&#234;me registre, les guitares sont accord&#233;es un ton en dessous, histoire que ce pauvre Eric Adams, qui n'a plus les cordes vocales de ses vingt ans, n'ait pas trop l'air ridicule. Toujours au rayon comparaisons, ce remake a tout de m&#234;me le m&#233;rite de permettre de constater combien Manowar a perdu avec le d&#233;part de son guitariste original. Karl Logan est sans doute un tr&#232;s bon technicien, mais au final, il n'est qu'un branleur de manche parmi tant d'autres. Aucune &#233;motion dans son jeu, aucun des petits d&#233;tails qui &#233;pi&#231;aient le jeu de son pr&#233;d&#233;cesseur. Preuve &#224; l'appui, la chanson qui donne son titre &#224; &lt;i&gt;Battle Hymns&lt;/i&gt; est, dans sa version originale, ce qu'il convient d'appeler un monument de metal &#233;pique. Sa nouvelle version est tellement plate que l'on s'emmerde apr&#232;s deux minutes. On peut bien d&#233;goiser des heures durant sur Luca Turilli &lt;strong&gt;(Rhapsody Of Fire&lt;/strong&gt;), mais lui parvient au moins &#224; instiller cet esprit &#233;pique &#224; sa musique, indispensable pour que cela fonctionne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, l'album est surproduit par les bons soins de tonton Joey lui-m&#234;me. L'original avait un son cru, brut de d&#233;coffrage, le genre de son qui convient parfaitement &#224; ce genre de heavy rock US. Ici, l'ensemble sonne comme aseptis&#233;, &#224; tel point que l'on dirait un album de &lt;strong&gt;Madonna&lt;/strong&gt;. La basse est beaucoup trop en avant, mais &#231;a, on en a l'habitude, vu qu'il faut bien flatter l'&#233;go sur-dimensionn&#233; de DeMaio. Cerise sur le g&#226;teau, on a droit &#224; un nouvel &#233;pisode de maltraitance sur des personnes &#226;g&#233;es, puisque Manowar a de nouveau kidnapp&#233; Christopher Lee dans son hospice, histoire de venir d&#233;clamer avec sa grosse voix sur &lt;i&gt;Dark avenger&lt;/i&gt;, la narration sur l'original &#233;tant assur&#233;e par Orson Wells. Joey, mon petit, je sais que Christopher Lee est sans doute plus &lt;i&gt;bankable&lt;/i&gt; que Wells, mais est-ce vraiment bien raisonnable d'abuser de la s&#233;nilit&#233; d'un pauvre vieux pour essayer de fourguer quelques albums de plus ? Et quel &#233;tait le probl&#232;me avec la narration originale pour vouloir en changer ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si les E.P. &lt;i&gt;Dawn of battle&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Thunder in the sky&lt;/i&gt; avaient pu laisser entrevoir une lueur d'espoir concernant le futur artistique de Manowar, ce &lt;i&gt;Battle Hyms MMXI&lt;/i&gt; tient plut&#244;t lieu de clou dans le cercueil de la carri&#232;re du groupe. Il faut se rendre &#224; l'&#233;vidence, non seulement le groupe est incapable de produire un nouvel album studio, mais en plus de &#231;a, les Am&#233;ricains sont enfin tomb&#233;s dans l'auto-parodie. Si le groupe est toujours actif, l'esprit de Manowar est d&#233;finitivement &#233;teint et le groupe rejoint la horde de ses imitateurs, des combos qui se d&#233;guisent en barbares de carnaval pour camoufler le fait qu'ils n'ont rien &#224; dire. C'est une triste constatation, mais la carri&#232;re de Manowar est bel et bien termin&#233;e. Il serait temps que les membres du groupe s'en rendent compte et se d&#233;cident enfin &#224; mettre la cl&#233; sous la porte, histoire de soulager les souffrances de leurs fans qui poss&#232;dent encore un sens critique et qui pensaient encore que le groupe n'avait pas compl&#233;tement sombr&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>New Order : &quot;Power, corruption and lies&quot;</title>
		<link>http://www.pop-rock.be/albums-1980-89/article/new-order-power-corruption-and</link>
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		<dc:date>2011-04-29T12:16:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Maxence Vitelli</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;(1983)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/albums-1980-89/" rel="directory"&gt;Albums 1980-89&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.pop-rock.be/IMG/arton447.jpg&quot; width='150' height='142' style='height:142px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Si pour vous la new wave se trouve dans les compilations estampil&#233;es &lt;i&gt;LES ANNEES 80 : 4 CD &#224; petit prix !!!&lt;/i&gt;, permettez-moi de vous contredire. La new wave, c'est tout autre chose.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce courant musical ne s'applique pas b&#234;tement &#224; tous les groupes collant du synth&#233;tiseur sur des m&#233;lodies pop, il n'ali&#232;ne pas non plus toute la production occidentale pop-rock des ann&#233;es Mitterrand. Car au-del&#224; de sp&#233;cificit&#233;s auxquelles on ne peut d&#233;roger, c'est un &#233;tat d'esprit &quot;d&#233;cal&#233;&quot; qui prime avant tout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sch&#233;matiser ? On peut y parvenir comme s'y m&#233;prendre, tant cette classification n'est pas rigide. Tout d'abord on peut opposer la new wave &quot;humaine&quot;, bas&#233;e sur les instruments manuels, &#224; la new wave dite &quot;froide&quot; car &#233;lectronique (Minny Pops, Front 242, The Human League). Il faut n&#233;anmoins rappeler que la plupart des groupes ont humanis&#233; l'&#233;lectronique - ou, &lt;i&gt;a contario&lt;/i&gt;, rigidifi&#233; le combo batterie/basse/guitare. Section 25 sur &lt;i&gt;From the hip&lt;/i&gt; ou The Passage vont dans ce sens, selon moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut ensuite observer des branches au sein de la new wave, seulement il n'y a plus de cloisonnement possible. &lt;i&gt;Seventeen seconds&lt;/i&gt; de The Cure et &lt;i&gt;In the flat field&lt;/i&gt; de Bauhaus sortis la m&#234;me ann&#233;e (1980) sont bien distincts ; de plus, les groupes font leur propre synth&#232;se de multiples courants musicaux : A Certain Ratio insuffle du funk au format &quot;Joy Division&quot;, Tuxedomoon &#233;volue peu &#224; peu vers la musique sc&#233;nographique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trop de g&#233;n&#233;ralit&#233;s ? Tentons un petit historique... La new wave n'est pas arriv&#233;e brusquement en 1979 avec &lt;i&gt;The pleasure principles&lt;/i&gt; de l'ami Gary Numan. A l'image de l'histoire de l'Art, qui se construit sur les exp&#233;riences plastiques pass&#233;es, la new wave prend sa source dans un m&#233;lange adroit du glam des 70's (David Bowie, Roxy Music, T. Rex) avec les exp&#233;rimentations germaniques de la m&#234;me p&#233;riode (Kraftwerk avec &lt;A HREF=&quot;http://www.pop-rock.com/albums-1970-1979/article/kraftwerk-autobahn&quot;&gt;&lt;i&gt;Autobahn&lt;/i&gt;&lt;/A&gt;, Neu !, Can, Tangerine Dream), puisera son &#233;nergie dans le punk (les Sex Pistols ont montr&#233; la voie &#224; suivre &#224; la bande de Ian Curtis, mais aussi &#224; Siouxsie &amp; The Banshees et Billy Idol) pour se br&#251;ler la d&#233;cennie suivante dans le cynisme, la m&#233;lancolie et autres pessimismes existentiels.&lt;BR&gt;Ainsi, la fin des ann&#233;es 70 est un moment crucial, r&#233;v&#233;lateur m&#234;me, qui verra l'&#233;closion de v&#233;ritables albums de dingues, sign&#233;s sous des grands labels, chose impensable aujourd'hui (les singles n'apparaissent pas souvent sur les albums, la promo n'est alors pas facilit&#233;e).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ensuite, de 1980 &#224; 1982 seulement, on note la p&#233;riode &quot;pure&quot;. En effet, la cold-wave vit ses heures de gloire d'un point de vue cr&#233;atif (pour les ventes, on repassera...) : la basse est au centre des compositions, le style de chacun s'affirme, le son &lt;i&gt;reverb&lt;/i&gt; restera in&#233;gal&#233; (les nouveaux moyens d'enregistrement et de mixage ne le permettant plus aujourd'hui). De plus, cette &#233;poque voit le fourmillement de productions sous le label Factory Records - par extension Les Temps Modernes, Postcards, Les Disques du Cr&#233;puscule. Martin Hannett, l'ing&#233;nieur du son de Joy Division, va d'ailleurs produire/mixer plus d'une quinzaine d'albums et de simples ces ann&#233;es-l&#224;. Buzzcocks, Magazine, The Names, et bien d'autres vont passer entre ses mains de ma&#238;tre. Si la plupart auront un accueil marginal, ils restent n&#233;anmoins majeurs dans l'histoire de cette musique !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A partir de 1983 environ, des groupes aussi d&#233;concertants que Cabaret Voltaire, The Fall et m&#234;me Public Image Ltd. vont se mettre &#224; la pop... Oui, au son commercial ! The Cure peut, d&#232;s lors, signer un &lt;i&gt;Let's go to bed&lt;/i&gt; sans complexes. Conjugu&#233; avec la robotisation des instruments (les synth&#233;tiseurs et les bo&#238;tes &#224; rythmes ne sont plus r&#233;serv&#233;es aux seuls &quot;scientifiques&quot; et autres &lt;i&gt;Brian Eno&lt;/i&gt; de la musique, ils envahissent le march&#233; !), cet &#233;lan &lt;i&gt;pop&lt;/i&gt; va pousser les autres artistes-musiciens &#224; faire de m&#234;me. Heureusement, certains veilleront &#224; conserver une part d'inaccessible (The Passage en t&#234;te !) pour cr&#233;er des univers musicaux personnels...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dernier volet de l'historique, depuis quinze ans environ on voit appara&#238;tre beaucoup de groupes pop/rock renouant soi-disant avec la new wave d'antan... Ne les prenons pas trop au s&#233;rieux, respectons les pionniers. Cependant, un esprit &quot;new wave&quot; - dans le sens du d&#233;calage - se retrouve quelque peu dans le post-rock des ann&#233;es 90. Je pense &#224; Jessamine, Unwood, Blonde Redhead, Bastard, et j'en oublie. L'univers apport&#233; par ces derniers m&#234;le rock sale, psych&#233;d&#233;lisme (batterie envo&#251;tante, basse sourde), sons &lt;i&gt;vintage&lt;/i&gt; et plages exp&#233;rimentales. Du Sonic Youth artisanal ! Il semblerait toutefois que le label canadien Constellations propose une alternative &#224; ce constat fataliste...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour r&#233;capituler, on peut tenter cette classification : &lt;i&gt;La new wave (77-85)&lt;/i&gt; : ce qui englobe les diff&#233;rents mouvements pr&#233;sent&#233;s ci-dessous, plus la pop synth&#233;tique et/ou l&#233;g&#232;rement d&#233;pressive des ann&#233;es 80. On brasse donc le meilleur (The Cure) comme le &quot;pire&quot; (Frankie Goes To Hollywood, ABC, Duran Duran, Spandau Ballet, Howard Jones).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;La cold-wave (79-82)&lt;/i&gt; : du rock d&#233;pressif dont les titres ne passent pas &#224; la radio car ils &quot;foutent trop le cafard !&quot;. On retrouve donc la quasi totalit&#233; du label Factory avec Joy Division mais sans New Order ; Cocteau Twins jusqu'&#224; &lt;i&gt;Victorialand&lt;/i&gt;, les deux premiers Echo &amp; The Bunnymen, John Foxx, Japan, The Psychedelic Furs, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le post-punk (77-79)&lt;/i&gt; : les pr&#233;misces de la new wave. De l'&#233;nergie, des titres courts avec une pointe d'exp&#233;rimental : Magazine, Ultravox, Buzzcocks, Gang of Four, Siouxsie &amp; The Banshees, Simple Minds et le Gary Numan du d&#233;but, les premiers Talking Heads, In Camera, PIL, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le gothique (78-81)&lt;/i&gt; : le mouvement &#224; ses d&#233;buts &#233;tait voisin de la new wave, comme sur &lt;i&gt;Bela Lugosi's dead&lt;/i&gt; de Bauhaus et &lt;i&gt;Only theatre of pain&lt;/i&gt; de Christian Death. On peut ins&#233;rer Dead Can Dance (apport d'ambiances ethniques) si on n'est pas trop exigeant sur la classification.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;La new wave exp&#233;rimentale (78-85)&lt;/i&gt; : le son reste new wave mais la finalit&#233; est aux antipodes du passage radio, de l'attente de l'auditeur parfois. Le but est de s'ouvrir au conceptuel, au premier jet, aux disonnances, bref &#224; la libert&#233; d'expression. Neu ! a ouvert la voie de fa&#231;on pr&#233;coce en composant des boucles r&#233;p&#233;titives/&#233;volutives de plus de cinq minutes au d&#233;but des ann&#233;es 70. Wire ex&#233;cutait des prestations live inattendues en 1981 et, sans &#234;tre exhaustif, Section 25 a choisi parmi ses sessions d'improvisations tous les titres qui figureront sur &lt;A HREF=&quot;http://www.pop-rock.com/albums-1980-89/article/section-25-the-key-of-dreams&quot;&gt;&lt;i&gt;The key of dreams&lt;/i&gt;&lt;/A&gt;, sorti en 1982. On peut &#233;galement inclure &lt;i&gt;From a northern shore&lt;/i&gt; de Twice A Man en 1985, un album &#224; premi&#232;re &#233;coute pop/&#233;lectronique mais qui se r&#233;v&#232;le anti-dansant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En conclusion, il n'est pas &#233;vident de r&#233;sumer un courant musical aussi riche et passionnant que la new wave. Seul un album y arrive vraiment, et c'est celui qui donne son titre &#224; cet article.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Iron Maiden : &quot;Virtual XI&quot;</title>
		<link>http://www.pop-rock.be/orange-metallique/archives-1990-1999/article/iron-maiden-virtual-xi</link>
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		<dc:date>2011-04-27T07:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Vincent Ouslati</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;(1998)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/orange-metallique/archives-1990-1999/" rel="directory"&gt;Archives 1990-1999&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.pop-rock.be/IMG/arton1806.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il y a toujours (souvent) un personnage dans votre proche entourage qui tient &#224; vous initier &#224; ses lubies musicales, parfois c'est b&#233;n&#233;fique, parfois non... Il y en eut un pour moi, un dr&#244;le de zig qui de bi&#232;res en bi&#232;res, de disques en disques, devint un compagnon d'infortune durant les sales ann&#233;es Lyc&#233;e/Bac (se prononce &quot;beuark&quot;). Nos d&#233;bats enflamm&#233;s nous amenaient, c'est heureux, rarement &#224; nous foutre sur la gueule, je dirai jamais. Mais concernant &lt;i&gt;Virtual XI&lt;/i&gt;, ce fut limite.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le personnage en question se revendiquait homosexuel, nazi et m&#233;talleux, dans cet ordre pr&#233;cis. [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='Et non, il ne s'agit pas de Y&#251;.' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;BR&gt; Vu que physiquement, je pr&#233;f&#233;rais sa soeur, que ses penchants anti-juifs se bornaient au patronyme (Cohen...) du prof de maths qu'on d&#233;testait tous (sauf moi qui, grand seigneur, fit toujours la distinction entre l'homme et son horrible fonction, bien s&#251;r...), restait sa derni&#232;re distinction lui permettant d'alimenter en disques mon faible ordinateur et je lui devais entre autres une large part de la discographie d'Iron Maiden, je lui devais donc en gros mon initiation au heavy-metal.&lt;BR&gt;
A l'&#233;poque, en 1998 quoi, le haut d&#233;bit &#233;tait encore inaccessible et les cl&#233;s USB ressemblaient beaucoup &#224; des CD, &#231;a ralentissait grandement la r&#233;cup&#233;ration d'une discographie, aussi r&#233;duite soit-elle.&lt;BR&gt;
Un jour, Bonobo me fila un nouveau disque en me faisant une gueule de d&#233;mineur devant la bombe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;(Note : Avant d'en venir &#224; mes souvenirs brumeux et adolescents, je tiens &#224; vous avertir que le langage utilis&#233; &#224; l'&#233;poque diff&#232;re quelque peu de la langue fran&#231;aise commun&#233;ment pratiqu&#233;e de nos jours, mais cette archive n'en aura que plus de force avec les tics et usages de cette p&#233;riode.)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Bonobo : Putain, j'ai achet&#233; le dernier skeud d'Iron Maiden, bonjour la merde, tiens je te le file si tu veux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Vincent Ouslati : Trop que je veux ! Il est pas bon, celui-l&#224; ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Pire que tout, c'est de la daube, Blaze Bayley de mon cul ! Harris a rien chi&#233; l&#224;-dessus. Trop d&#233;&#231;u, putain !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : S&#233;rieux ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Ouais, j'ai hallucin&#233;, tu vois genre les chansons longues bien pourries, y'en a une, &lt;i&gt;The angel and the gambler&lt;/i&gt; de mon derche qui suinte trop quoi, la merde quoi, avec des claviers trop nazes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : D&#233;gout&#233;, mec. Tu m'avais fil&#233; quoi la derni&#232;re fois d&#233;j&#224;, &lt;i&gt;No prayer for the dying&lt;/i&gt;, non ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Ouais, pas terrible non plus, mais y avait Bruce, pas l'autre couille de Blaze, &#231;a sauvait le truc, tu vois. L&#224;, putain, c'est mort. Ils sont morts !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : J'avais pas mal aim&#233; &lt;i&gt;The X factor&lt;/i&gt; pourtant, &lt;i&gt;Sign of the cross&lt;/i&gt;, &#231;a d&#233;chirait... Apr&#232;s, c'&#233;tait long, c'est clair.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Ouais, c'&#233;tait limite sauf le chant, mais je peux pas l'encadrer l'autre bite, et il massacre tous les classiques en concert, il parait. Jamais entendu (sic...), mais parait que c'est bien affreux comme il faut. Faut qu'il se tire ce mec, putain !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : J'sais pas, bon passe-le moi, ton truc, je vais me l'&#233;couter, je te dirai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : OK man, on se voit demain... H&#233;, y a quoi &#224; faire en physique, j'ai rien capt&#233;.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lendemain, on s'attendait devant la porte du bahut, sous l'oeil du grand con qui nous servait de pion, un fan de trompette qui nous faisait supporter ses gammes lors des absences de profs, &quot;la mis&#232;re sa m&#232;re&quot; comme on disait de notre temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : &quot;Alors, t'as &#233;cout&#233; ? Merdique, nan ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;V.O. (Et l&#224; j'ai eu comme un d&#233;clic, et j'ai os&#233; dire...) : - ... Ben, j'sais pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Comment, tu sais pas ? Attends mais t'as pas &#233;cout&#233;, c'est pas possible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : Si, si... J'ai &#233;cout&#233; et c'est pas si mal, j'veux dire, ya des trucs biens, en fait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Qu... Quoi mais t'as fum&#233;, et leur trip sur le foot et tout, mais mec, c'est la pire daube qu'ils aient jamais pondu, tu sniffes ou quoi ? S&#233;rieux, mais tu te fous de ma gueule en vrai ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : Je sais, c'est mauvais, carr&#233;ment... Mais finalement j'accroche pas mal &#224; certains trucs, genre &lt;i&gt;Lightning strikes twice&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Don't look to the eyes of a stranger&lt;/i&gt;, y a quelque chose de bon l&#224;-dedans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : 'Tain, le seul truc sauvable, c'est &lt;i&gt;The clansman&lt;/i&gt;, mec, le reste c'est pas possible, j'te jure.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : Bah en fait, je la trouve trop conne &lt;i&gt;The clansman&lt;/i&gt;, c'est &#233;pique et tout, mais ya eu mieux pour tripper, et puis le chant...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Clair sur le chant, mais c'est un bon morceau, je te dis que Bruce, il pourrait le g&#233;rer grave, d'ailleurs il est fait pour lui ce morceau...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : Ouais, peut-&#234;tre, faut voir (et de fait allez voir sur le &lt;i&gt;Rock in Rio&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;The clansman&lt;/i&gt; tue... mais avec Dickinson et 150.000 Br&#233;siliens, sinon &#231;a le fait pas), mais l&#224;, c'est pas top franchement.
Bon, sur &lt;i&gt;Futureal&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Angel and the gambler&lt;/i&gt;, t'avais raison, c'est tellement mauvais que &#231;a passe pas, &#231;a pue grave.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Et presque dix minutes de cette merde, le trip hyper pourri !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : Mais vraiment sans d&#233;conner, j'accroche vraiment je crois, c'est coinc&#233; du cul entre des trucs un peu m&#233;lo qui sont pas mals et des conneries dans le genre du d&#233;but, mais s&#233;rieux, &#233;coute bien &lt;i&gt;The educated fool&lt;/i&gt; avec l'intro sp&#233;ciale genre &quot;On tente du sympho mais on a des couilles&quot;... J'sais pas, moi, &#231;a me touche...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Moi, &#231;a me touche que tu vires tarlouze et que tu vas te faire culbuter par les crabes (?), ce disque est une merde, point barre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : Mmmh...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Carr&#233;ment pas, mec, et Blaze... C'est trop mou, 'tain !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : Non, Blaze chante pas toujours top, pas mieux qu'avant, mais bon le gars est pas aid&#233; par des compos aussi pourraves... Tu vois, &lt;i&gt;When two world collides&lt;/i&gt;, c'est pas trop nul en fait, j'aime bien ces d&#233;marrages tr&#232;s sombres, acoustiques, avec Blaze qui montre un peu d'&#233;motion, il a quelque chose ce gars...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : Ouais, je dis pas, mais bordel, t'as vu la longueur des morceaux, genre ils font un album avec huit morceaux comme avant quoi, mais c'est tous du genre six minutes, trop long quoi, surtout vu comment &#231;a craint...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : En fait, c'est carr&#233;ment long et &#231;a nuance pas beaucoup, mais en m&#234;me temps tu les retiens, les compos sont un peu pauvres mais pas si &#224; chier. &lt;i&gt;Don't look to the eyes of a stranger&lt;/i&gt; aussi a une tr&#232;s belle partie &#224; la gratte, tu jertes les deux morceaux au d&#233;but qui ressemblent &#224; rien, la suite est pas si mal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; B. : J'sais pas, moi je peux pas blairer &lt;i&gt;Como estais...&lt;/i&gt; de mes couilles, c'est pas du Maiden.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; V.O. : Moi j'adore, c'est bien triste aussi mais &#231;a touche, je trouve, et Blaze joue bien au d&#233;pressif l&#224;-dessus ! Mais t'as raison, c'est pas du Maiden, c'est tout sauf du Maiden en fait.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On n'aura jamais &#233;t&#233; d'accord sur &lt;i&gt;Virtual XI&lt;/i&gt;... Franchement pas un bon album, certes, plomb&#233; par deux vraies merdes (je ne reviens pas sur lesquelles), mais j'en garde un bout de positif pour Blaze Bayley qui se d&#233;merde avec ce qu'il peut, pour une ambiance particuli&#232;re d&#233;gag&#233;e par la majorit&#233; des titres, un cot&#233; aigre-doux qui intrigue. Et puis surtout pour ce &lt;i&gt;Como estais amigos&lt;/i&gt; en toute fin, esp&#232;ce de chanson pour kleenex pas maidenienne pour un sou et justement si incongrue qu'elle en sort grandie en comparaison au reste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce disque d&#233;montre simplement &#224; quel point les figures de proue du heavy-metal et du rock ont souffert dans cette d&#233;cennie 90, domin&#233;e par d'autres plus en phase avec l'&#233;poque. De fait, il y eut dans ce cr&#233;neau temporel bien pire qu'Iron Maiden et son four estampill&#233; onze, au bout du compte plus touchant que navrant...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1' id='nb1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;FONT SIZE=&quot;1&quot;&gt;Et non, il ne s'agit pas de Y&#251;.&lt;/FONT SIZE&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Revolting Cocks : &quot;Cocked &amp; Loaded&quot;</title>
		<link>http://www.pop-rock.be/albums-2000-09/article/revolting-cocks-cocked-loaded</link>
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		<dc:date>2011-04-26T11:22:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Maxence Vitelli</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;(2006)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/albums-2000-09/" rel="directory"&gt;Albums 2000-09&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.pop-rock.be/IMG/arton1393.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dr&#244;le de cocktail que ce groupe. L'incarnation originelle des RevCo en 1985, c'est un melting-pot belgo-am&#233;ricain : Al Jourgensen, Luc Van Acker et Richard 23. L'histoire veut en effet que Front 242 fit une tr&#232;s forte impression sur Jourgensen et que ce dernier, jamais &#224; court de side-projects, finit par en monter un qui fut le seul &#224; presque &#233;galer la renomm&#233;e de Ministry.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A l'&#233;poque, les Revolting Cocks &#233;taient un projet ambitieux avec une attitude, parfaitement repr&#233;sentative de l'esprit Wax Trax. Ce line-up fut cependant tr&#232;s &#233;ph&#233;m&#232;re : Richard 23 quitta le navire tr&#232;s rapidement pour cause de diff&#233;rent personnel. Jourgensen rameuta alors des potes de &lt;strong&gt;Ministry&lt;/strong&gt; (Paul Barker, William Rieflin et Chris Connelly) pour en faire un supergroupe &#224; invit&#233;s faisant partie de la m&#234;me sph&#232;re musicale (parmi lesquels Nivek Ogre, Trent Reznor...), o&#249; le m&#233;lange musique industrielle plus &lt;i&gt;dance&lt;/i&gt; plus samples stupides finit par devenir un pr&#233;texte. En effet, la r&#233;putation du groupe finira par compter bien plus que la musique. Celle-ci, fr&#244;lant bien souvant le dixi&#232;me degr&#233; (des reprises d'&lt;strong&gt;Olivia Newton-John&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Rod Stewart&lt;/strong&gt; sortant en singles, &#224; la plus grande horreur de ces derniers), n'&#233;tait plus pour le groupe qu'une raison de se marrer et de provoquer facilement la morale am&#233;ricaine avec go-go-danseuses et strip-teaseuses sur sc&#232;ne... Au point qu'il devint &#224; la mode pour les responsables locaux d'essayer d'emp&#234;cher les concerts des RevCo chez eux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 2006, treize ans apr&#232;s le pr&#233;c&#233;dent album &lt;i&gt;Linger ficken' good&lt;/i&gt;, que restait-t-il des RevCo des ann&#233;es 90 ? Jourgensen et ses amis Jello Biafra, leader charismatique des &lt;strong&gt;Dead Kennedys&lt;/strong&gt;, et Gibby Haynes (&lt;strong&gt;Butthole Surfers&lt;/strong&gt;), tous deux familiers du groupe. Ce bon vieux Al ayant r&#233;ussi &#224; virer Paul Barker de Ministry et ayant toujours eu bien du mal &#224; garder un line-up un minimum stable pour son groupe principal, a d&#251; appeler &#224; l'aide un peu partout, et n'a pu finaliser cet album qu'apr&#232;s plusieurs ann&#233;es, ce qui n'est pas souvent bon signe...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au bout de cela, non seulement l'esprit relativement spontan&#233; et direct des disques pr&#233;c&#233;dents s'est perdu en route, mais en plus, on s'est &#233;galement &#233;loign&#233; du son d'origine. D&#233;j&#224; que l'absence de certaines personnes pouvait faire grincer des dents &#224; l'id&#233;e de voir l'&#233;tiquette Revolting Cocks sur ce disque... Mais apr&#232;s tout, pourquoi pas, on n'est pas la pour prendre les choses s&#233;rieusement, de toute fa&#231;on.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;A noter : pour l'anniversaire de Wax Trax, les RevCo ont jou&#233; tout r&#233;cemment plusieurs concerts avec un line-up incluant &#224; nouveau Luc Van Acker, Paul Barker et Chris Connelly mais PAS Al Jourgensen... Richard 23 a rejoint la joyeuse troupe le temps d'une date &#224; Chicago, ce 17 avril.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lady Gaga : &quot;Born this way&quot;</title>
		<link>http://www.pop-rock.be/albums-2010-11/article/lady-gaga-born-this-way</link>
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		<dc:date>2011-04-24T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>J&#233;r&#244;me Delvaux</dc:creator>



		<description>Parce qu'une image est souvent plus parlante qu'un long assemblage de mots que la plupart d'entre vous ne lit pas ne comprend pas, de toute fa&#231;on.

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/albums-2010-11/" rel="directory"&gt;Albums 2010-11&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.pop-rock.be/IMG/arton2930.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Parce qu'une image est souvent plus parlante qu'un long assemblage de mots que la plupart d'entre vous &lt;s&gt;ne lit pas&lt;/s&gt; ne comprend pas, de toute fa&#231;on.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;center&gt;&lt;span class='spip_document_3581 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.pop-rock.be/IMG/jpg/image.jpg' width='500' height='335' alt=&quot;&quot; style='height:335px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/center&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Michel Legrand : &quot;La piscine&quot;</title>
		<link>http://www.pop-rock.be/albums-1960-69/article/michel-legrand-la-piscine</link>
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		<dc:date>2011-04-23T22:16:57Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>J&#233;r&#244;me Delvaux</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;(1969)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/albums-1960-69/" rel="directory"&gt;Albums 1960-69&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.pop-rock.be/IMG/arton2924.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pianiste virtuose de classique et de jazz, Michel Legrand s'est sp&#233;cialis&#233; d&#232;s les ann&#233;es 50 dans le tr&#232;s r&#233;mun&#233;rateur cr&#233;neau des musiques de films. En un peu plus de quarante ans de carri&#232;re, il composa l'accompagnement sonore de pr&#232;s de 200 films, depuis les fers de lance de la Nouvelle Vague fran&#231;aise jusqu'&#224; de plus grosses productions am&#233;ricaines. &lt;i&gt;La piscine&lt;/i&gt;, de Jacques Deray, fait partie de ses plus belles r&#233;ussites.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mille neuf cent soixante-huit est une ann&#233;e faste pour Michel Legrand. A trente-cinq ans, cet ancien collaborateur de &lt;strong&gt;Miles Davis&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;John Coltrane&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Dizzy Gillespie&lt;/strong&gt; s'est install&#233; avec sa famille en Californie. Tr&#232;s demand&#233; par Hollywood, il signe en l'espace de douze mois la bande-son (ou le &lt;i&gt;score&lt;/i&gt;, comme disent les anglophones) de cinq films en tout ; dont l'inoubliable premi&#232;re version de &lt;i&gt;L'affaire Thomas Crown&lt;/i&gt;, avec Steve McQueen et Faye Dunaway, pour laquelle il recevra l'Oscar de la meilleure bande-originale.&lt;BR&gt;On peut le dire : c'est un compositeur au sommet de son art qui s'attaque cette ann&#233;e-l&#224; &#224; la B.O. de &lt;i&gt;La piscine&lt;/i&gt;, une premi&#232;re commande du r&#233;alisateur Jacques Deray. Et la premi&#232;re pour un film fran&#231;ais depuis qu'il est parti travailler aux Etats-Unis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'intrigue de &lt;i&gt;La piscine&lt;/i&gt; repose sur la relation ambigu&#235; entre quatre adultes (Alain Delon, Romy Schneider, Maurice Ronet et Jane Birkin) qui, durant l'&#233;t&#233; 68, s&#233;journent dans une villa de Saint-Tropez et passent l'essentiel de leur temps &#224; faire la f&#234;te et fl&#226;ner nonchalamment autour d'une piscine. L'amour, le sexe, l'alcool, la jalousie et l'orgueil forment sous le soleil un cocktail explosif dont aucun des protagonistes ne sortira indemne.&lt;BR&gt;
Le film contient quelques sc&#232;nes &#233;rotiques tr&#232;s os&#233;es (pour l'&#233;poque). Notamment lorsque Delon, parfait dans son interpr&#233;tation du &lt;i&gt;m&#226;le&lt;/i&gt; absolu, d&#233;shabille Romy dans les fourr&#233;s et la flagelle brutalement avec une tige arrach&#233;e &#224; un arbre &#8211; et qu'elle aime &#231;a. Pr&#233;ciser que le couple &#233;tait, dans la vie r&#233;elle, s&#233;par&#233; depuis trois ans suffit &#224; mieux comprendre toute l'intensit&#233; qui se d&#233;gage de leur torride interpr&#233;tation.&lt;/p&gt; &lt;center&gt;&lt;span class='spip_document_3579 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='http://www.pop-rock.be/local/cache-vignettes/L200xH266/la_piscine-b3a5c.jpg' width='200' height='266' alt=&quot;&quot; style='height:266px;width:200px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Michel Legrand met en musique le ballet aquatique des amants en douze tableaux. Entre le th&#232;me principal et le g&#233;n&#233;rique de fin, il illustre les diff&#233;rentes &#233;tapes de ce jeu d'&#233;checs grandeur nature au travers de plages instrumentales soigneusement fa&#231;onn&#233;es : &lt;i&gt;Pi&#232;ges &#224; reflets&lt;/i&gt;, pi&#232;ce jazzy atmosph&#233;rique de laquelle se d&#233;gage une tension palpable ; &lt;i&gt;De souvenirs en regrets&lt;/i&gt;, ballade m&#233;lancolique survol&#233;e par des harmonies vocales lumineuses ; &lt;i&gt;Dans la soir&#233;e&lt;/i&gt;, un th&#232;me de surprise-party enfi&#233;vr&#233;e entrecoup&#233; de soli de violon lugubres ; &lt;i&gt;Chass&#233;-crois&#233;&lt;/i&gt;, un air de jazz au tempo tr&#232;s lent, &#233;l&#233;giaque et sensuel ; &lt;i&gt;Suspicion&lt;/i&gt;, son piano tristounet et ses vocalises &#233;th&#233;r&#233;es ; ou encore la bien nomm&#233;e &lt;i&gt;Blues pour Romy&lt;/i&gt;.&lt;BR&gt;Deux chansons pop bien dans l'air des ann&#233;es 60 trouvent &#233;galement leur place dans la bande-son : &lt;i&gt;Run brother rabbit, run&lt;/i&gt;, chant&#233;e par Delaney Bramlett, et la d&#233;licate &lt;i&gt;Ask yourself why&lt;/i&gt; par Sally Stevens. Les seules autres voix que l'on entend sur le disque, outre des ch&#339;urs typiquement &lt;i&gt;sixties&lt;/i&gt;, sont celles de Michel Legrand et de sa s&#339;ur Christiane. Leurs vocalises, une esp&#232;ce de yahourt improbable (dont Deray, dans un premier temps, ne voudra pas), sont cens&#233;es &#234;tre une transposition vocale du couple Delon-Romy. Un couple d&#233;chir&#233; et d&#233;chirant, qui manie beaucoup les silences. Comme Legrand s'en explique lui-m&#234;me : &lt;i&gt;&#171; A la musique de cr&#233;er le malaise, de r&#233;v&#233;ler des &#233;motions sourdes, &#233;touff&#233;es &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La B.O. de &lt;i&gt;La piscine&lt;/i&gt; a &#233;t&#233; r&#233;&#233;dit&#233;e dans le cadre de la c&#233;l&#232;bre collection &lt;i&gt;Ecoutez le cin&#233;ma&lt;/i&gt; (qui propose aussi quelques-unes des meilleures r&#233;alisations de &lt;strong&gt;Gainsbourg&lt;/strong&gt; pour les salles obscures) avec en bonus la contribution de Michel Legrand &#224; deux autres films de Jacques Deray : trois morceaux pour &lt;i&gt;Un homme est mort&lt;/i&gt; et sept pour &lt;i&gt;Un peu de soleil dans l'eau froide&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Iced Earth : &quot;The glorious burden&quot;</title>
		<link>http://www.pop-rock.be/orange-metallique/archives-2000-2009/article/iced-earth-the-glorious-burden</link>
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		<dc:date>2011-04-23T09:01:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Vincent Ouslati</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;(2004)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.pop-rock.be/orange-metallique/archives-2000-2009/" rel="directory"&gt;Archives 2000-2009&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.pop-rock.be/IMG/arton494.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Iced Earth, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un peu Iron Maiden &#224; l'Am&#233;ricaine, en plus jeune, et moins talentueux quand m&#234;me. Si le groupe a sorti quelques bons albums, j'ai toujours eu du mal &#224; en &#233;couter un en entier : au bout de quatre chansons, je me lasse et l'ancien/nouveau chanteur, Matthew Barlow a une voix que je n'ai jamais vraiment appr&#233;ci&#233;. En 2001, Barlow se tire pour reprendre ses &#233;tudes de droit et ainsi d&#233;fendre l'Am&#233;rique qu'il pense menac&#233;e depuis le 11 Septembre. Il est d'ailleurs devenu flic... C'est Tim Owens, chanteur int&#233;rimaire de luxe, qui va le remplacer et le r&#233;sultat est plus que bon.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cet album est une sorte de t&#233;moignage relatant la guerre &#224; travers les &#226;ges et des personnages marquants, rien que pour &#231;a, j'ai h&#233;sit&#233; &#224; gerber directement dessus sans passer par la touche Play. Mais la curiosit&#233; &#233;tant un mal n&#233;cessaire, j'ai fait un effort.
L'hymne &#224; la gratte &lt;i&gt;The star-spangled banner&lt;/i&gt; pour d&#233;buter, ils auraient pu &#233;viter. Certes le th&#232;me de l'album s'y pr&#234;tait bien mais peut-&#234;tre est-ce mon fond d'anarchisme qui me fait repousser de fa&#231;on inconsciente tout ce qui ressemble de pr&#232;s ou de loin &#224; du patriotisme aveugle, j'ai du mal, en clair, c'&#233;tait pas obligatoire, surtout que sur le plan purement musical, &#231;a casse pas la baraque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par contre, cent fois oui pour &lt;i&gt;Declaration day&lt;/i&gt;, Owens remplace avantageusement Barlow parfois un peu trop trash &#224; mon go&#251;t. On sent qu'il se fait plaisir, le refrain ent&#234;tant, les soli impecs de Schaffer, &#231;a pr&#233;sage du meilleur et, &#224; ce niveau de l'album, je suis plut&#244;t confiant. &lt;i&gt;When the eagles cries&lt;/i&gt;, avec des ch&#339;urs tr&#232;s pr&#233;sents est une plage assez lente et un peu molle, dommage. Et voil&#224; que d&#233;boule &lt;i&gt;The reckoning&lt;/i&gt;, avec un Lieutenant Schaffer g&#233;nial et un Captain Owens qui retrouve des accents &lt;i&gt;priestiens&lt;/i&gt; du meilleur effet. &lt;i&gt;Greenface&lt;/i&gt; est plus quelconque et rappelle des tas d'autres morceaux tout aussi bons et tout aussi peu inventifs, pas nul mais passable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et de &lt;i&gt;Greenface&lt;/i&gt;, amis et compagnons, allons faire un tour chez &lt;i&gt;Attila&lt;/i&gt; voir si l'herbe a repouss&#233;, difficile avec le d&#233;sherbant employ&#233; par Iced Earth, &#231;a vous ferait tomber n'importe quelle tignasse de m&#233;talleux un titre pareil, puissant, &#233;pique, avec alternances au milieu des &#233;ructations d'Owens et de ch&#339;urs masculins, bien foutu, on imagine ais&#233;ment Attila jouer au bulldozer avec ce titre en fond sonore.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Roooaaarrr, (je fais bien l'avion hein ?) et voil&#224; que le &lt;i&gt;Baron Von Richtofen&lt;/i&gt;, qui fend les airs &#224; bord de son zinc rouge pour nous envoyer une rafale bien sentie entre les oreilles. On sent l&#224; tout le talent d'Iced Earth pour cr&#233;er une musique tr&#232;s imag&#233;e, les personnages d&#233;filent et l'on suit tout &#231;a avec d&#233;lectation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;tente et Cabernet Sauvignon avec &lt;i&gt;Hollow man&lt;/i&gt;, titre lent et relativement calme, interm&#232;de agr&#233;able avec toujours ces ch&#339;urs en refrain tr&#232;s efficaces. &lt;i&gt;Valley forge&lt;/i&gt; vous r&#233;veille de votre torpeur en douceur pour mieux vous amener vers le petit chef-d'&#339;uvre qu'est &lt;i&gt;Waterloo&lt;/i&gt;, au riff de guitare original et &#224; la dimension &#233;pique &#233;vidente. On est dans la bataille, entre Prussiens, Autrichiens, Russes, tout ce petit monde se fout joyeusement sur la gueule. C'est le grand morceau de bravoure de &lt;i&gt;The glorious burden&lt;/i&gt;, et l'un des plus r&#233;ussis. Le premier CD se cl&#244;t par une version &lt;i&gt;unplugged&lt;/i&gt; de &lt;i&gt;When the eagle cries&lt;/i&gt;, &#233;tait-ce bien utile, oui et non, oui dans le sens o&#249; apr&#232;s &lt;i&gt;Waterloo&lt;/i&gt;, L'Aigle Imp&#233;rial avait de bonnes raisons de chialer et non car cette version n'a rien de transcendant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ouvrez vos esgourdes, on arrive au meilleur, le second CD. A noter qu'il retrace la bataille de Gettysburg en trois titres. Revoil&#224; donc notre &lt;i&gt;The star-spangled banner&lt;/i&gt;, mais &#224; la cornemuse cette fois, &#231;a passe pas mieux, d&#233;sol&#233;... Il ouvre pour &lt;i&gt;The Devil to pay&lt;/i&gt;, morceau superbe mais je vous avais pr&#233;venu de toute fa&#231;on, ce second CD justifie &#224; lui seul l'achat de cette galette... Ou son t&#233;l&#233;chargement... Oups, pardon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;The Devil to pay&lt;/i&gt; donc, douze minutes de g&#233;nie, vari&#233; avec Owens qui d&#233;cid&#233;ment a parfaitement trouv&#233; sa place. On retrouve au long de ce titre un peu de folklore militaire savamment distill&#233;, charges au tambours galopants, coups de feu, ambiance quoi. &lt;i&gt;Hold at all costs&lt;/i&gt; ne fait pas faiblir le rythme, quoique, allez si je chipote, elle aurait m&#233;rit&#233; d'&#234;tre un poil plus courte, mais je chipote, notez bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et enfin, &lt;i&gt;High water mark&lt;/i&gt;, &#224; l'intro batterie rappelant au d&#233;but celle de &lt;i&gt;Trust&lt;/i&gt; de &lt;strong&gt;Megadeth&lt;/strong&gt;, la comparaison s'arr&#234;te l&#224;. Faire plus heavy-metal que ce machin-l&#224;, c'est difficile, on est encore en face d'un bon titre qui ach&#232;ve cet album avec talent sur fond de bruits de batailles. Schaffer, Owens et consorts ont r&#233;ussi l&#224; un bon disque malgr&#233; quelques pistes plus faiblardes. Il est heureux de constater que la greffe Owens a tr&#232;s bien prise, m&#234;me sur une terre gel&#233;e. Belle prouesse qui ne durera malheureusement pas.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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